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 Qu'importe le moment, qu'importe l'endroit, c'est toujours la même rengaine (Pv : Matthew)

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MessageSujet: Qu'importe le moment, qu'importe l'endroit, c'est toujours la même rengaine (Pv : Matthew)   Ven 11 Sep - 15:55

Plic… Ploc… Plic… Ploc… Plic... Ploc...
Assis adossé au mur, une main sur sa batte et l'autre dans les cheveux sombres de Calypso, Massial écoutait le goutte à goutte régulier du robinet. La douleur dans son genou s’était dissipée, mais le mal était déjà fait... Ils avaient perdus le reste du groupe. Ce qui était assez mauvais stratégiquement.

Bougeant légèrement la jambe, il réprima une grimace, la sentant encore raide, mais ça irait. La jeune fille contre lui remua, se recroquevilla, mais ne se réveilla pas. Elle aussi avait besoin de repos après leurs mésaventures des dernières heures.

Lentement, le solitaire se détendit à nouveau, malgré la position devenue inconfortable, le sol et le mur trop durs, malgré le nid improvisé. Qu'importe... Qu'un détail.
L'habitation était sûre pour le moment et c'était tout ce qui importait. Les lits étaient dans un état trop douteux pour être utilisables, aussi avaient-ils arrêté leur choix sur la salle de bain à l'étage, qui présentait l'avantage de sembler plus saine, d'être en hauteur, à une distance plus que respectable des entrées les plus évidentes et était également dotée d'une fenêtre offrant un éclairage suffisant, ainsi qu'une potentielle issue. Adoptée.

Plic... Ploc... Plic... Ploc...
En revanche, Massial n'avait pas pensé que ce bruit si ordinaire et répétitif viendrait à lui taper autant sur les nerfs. Et depuis peu le grondement atténué d'un avion à l'extérieur venait s'en mêler.

Plic... Ploc...
Le jeune homme soupira tout bas, s'exaspérant lui-même avant de rouvrir les yeux soudainement. Un bruit. Du mouvement au rez-de-chaussée. Il en était certain.

Merde...

Le regard rivé au plafond comme si la réponse à sa question intérieure allait lui tomber du ciel, Massial resta un court instant immobile, les sens aux aguets, mais ne perçut rien de plus.

Sans geste brusque, le blond décala la tête brune posée sur sa cuisse et se leva, faisant signe à sa protégée de rester silencieuse et de se cacher derrière l'unique meuble de la pièce, lorsque celle-ci s'éveilla. La porte s'ouvrit avec un léger grincement, que le solitaire maudit intérieurement avant de remonter le couloir sombre sans un bruit pour s'approcher des escaliers, batte à la main.

Rien.
Il s'engagea sur les premières marches, en scrutant les ombres denses du salon plus bas.
La pièce était vaste et surchargée, abritant divers objets de la boutique et de l'atelier attenants, comme une seconde arrière boutique. Des cartons éventrés noyaient le canapé, deux mannequins de plâtre montaient la garde dans un angle et des rangées de vêtements s'entassaient entre la table à manger et le meuble télé... mais pas de mouvement perceptible.
Il se tut. Si le visiteur avait l'ouïe fine, il s'attendait peut-être déjà à de la visite, inutile d'en plus lui signaler stupidement sa progression avec une question à la con. Vous savez les célèbres : "Qui est là ?" et "Est-ce qu'il y a quelqu'un ?". Celles censées vous rassurer, mais vous mettant plus souvent dans la merde qu'autre chose, ces derniers temps.
Nan, des fois, valait juste mieux la fermer... Pas trop jouer les héros et savoir différencier quand se tailler et quand se bastonner.

Arrivé silencieusement en bas des escaliers et ne repérant aucun mouvement, le jeune homme en profita pour jeter discrètement un rapide coup d'oeil à la fenêtre côté rue et s'assurer que l'intrus – en espérant qu'il n'y en ait qu'un – n'avait pas ramené de carcasse branlante derrière lui.

Il ne s'attarda pas plus que nécessaire. Un regard appuyé à l'épaisse couche de poussière sur le sol lui laissa comprendre que la partie habitation ne portait que ses empruntes. La présence détectée n'était donc pas de ce côté.
A contrecœur sa batte fut troquée contre l'un de ses couteaux, plus adapté aux espaces encombrés et la porte communicante avec l'arrière boutique fut poussée... Dans la pénombre, celle-ci lui cracha pour la seconde fois de la journée sa puanteur stagnante et son foutoir inqualifiable d'étagères, de présentoirs en rangées désordonnées, mais serrées et de mannequins usés aux silhouettes figées.
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