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 Ton visage m'est familier ? (ft. Massial)

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MessageSujet: Ton visage m'est familier ? (ft. Massial)   Lun 14 Sep - 17:02

Une nouvelle journée touchait doucement à sa fin, emportant les derniers rayons de soleil avec elle. Sortant à peine de son sommeil, les yeux paupières encore enflées par un réveil un peu trop brutal, Romeo longeait lentement la paroi encrassée des ruines d'un énième bâtiment. Scrutant un tas d'encombrants regroupé de l'autre côté de la rue. Sans savoir avec précision ce qu'il pouvait s'y trouver, il avait déjà décidé d'aller y mettre son nez. Ce n'était pas la première fois qu'il passait par ici, en vérité, il traînait souvent dans ce coin. Près du Louvre et donc des Sauveurs. Conscient de ne plus vraiment avoir sa place parmi ces derniers, après avoir complètement déserté l'endroit il y a de ça quelques semaines maintenant, c'est pourtant dans leur périmètre qu'il restait le plus souvent. Il avait choisi de faire son chemin seul, cependant, il était encore trop tôt pour jouer les aventuriers casse-cou.
Filant comme une flèche, son compagnon à quatre pattes traversa la route devant eux, grimpant sur le capot d'un cadavre de voiture en se tenant en alerte quelques secondes, analysant les environs avant de baisser la tête et coller le bout de son museau contre la taule froissée de l'auto. Le manche de sa batte en main, le jeune homme trottina, tournant la tête de toutes part pour être sûr qu'aucun infecté ne viendrait les surprendre. Même si Skip faisait parfois office de radar, il était loin d'être dressé pour ce propos...Romeo n'était pas à l’abri de le voir décamper un jour. Pour le moment, ils s'entre-aidaient, mais l'animal n'en restait pas moins un être à part entière. Il possédait sa propre volonté que le blond ne pouvait pas oublier au risque de se faire prendre en traître.

S'il y avait bien quelque chose qui lui manquait plus que de pouvoir manger à sa faim, c'était le fait de n'avoir plus que ce silence pesant à écouter. Depuis quelques jours déjà, il s'était mit en tête de trouver quelque chose qui le comblerait ne serait-ce qu'un peu. Ce soir, assit en tailleur sur une pile de béton, il avait entre les mains ce qui aurait pu devenir l'objet de ses convoitises. Encore fallait-il que cette chose fonctionne. Un mp3 qui avait l'air déjà un peu daté comparé au marché récent. C'était une bonne nouvelle, les choses avait la réputation d'être plus résistante par le passé. Malgré tout, l'écran était fissuré et bien qu'il se soit éclairé pendant l'espace d'un instant, l'image d'une batterie vide était venu réduire à néant les espoirs de Romeo qui lâcha un lourd soupire empli de déception. Il fut soudain interpellé par le bruit distinct de roches dégringolant du petit amont sur lequel il s'était installé, glissant sous les pattes agitées du jeune border collie qui était déjà entrain de décamper en couinant avant de s'arrêter net pour se mettre à aboyer. Le voyant s'éloigner et par réflexe, il se redressa, ne le quittant pas des yeux.

« Hey ! C'mon on boy ! What's wrong ? » Ce n'était pas le comportement habituel de la proximité d'un infecter, il restait sur place en sautant de part et d'autre, alors que dans ces cas là il ne quittait pas ses côtés. Quelque chose avait du piqué sa curiosité pour le mettre dans cet état. Sifflant ce dernier, le bout de l'index et de l'auriculaire entre ses lèvres, il se rendit rapidement compte qu'il allait devoir aller le chercher lui même.

Rangeant l'appareil dans son sac et récupérant sa batte, il descendit agilement de la mini montagne et rejoignit donc Skip qui se calma légèrement en sentant le poids de sa main sur le haut de son crâne. Jamais il n'aurait aboyé comme ça sans raison, si ce n'était pas des infectés, alors il y avait sûrement autre chose par ici et même si l'idée d'un chat lui effleura l'esprit, il ne vit rien de tel.

« Y'a quelqu'un ? » Avait-il demandé avec son accent qui avait retrouvé toute sa splendeur après s'être légèrement estompé à la fin du lycée. Ce n'est pas qu'il n'aimait pas parler français, mais c'était très loin d'être quelque chose de naturel à faire pour lui.

Restant sur ses gardes, il essayait de distinguer quoi que ce soit entre les débris. Bien qu'il soit assez prudent, maintenant que Skip avait signaler leur présence, il n'avait plus vraiment le choix que de se montrer. Certaines personnes étaient plus atteintes que d'autres par tout ce bazar et il préférait de loin ne pas avoir l'air d'une menace en restant dans l'ombre sous peine qu'on se mette à le traquer. De toute manière, il ne gardait jamais rien qu'on puisse convoiter sur lui, alors il n'avait rien à cacher.
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MessageSujet: Re: Ton visage m'est familier ? (ft. Massial)   Mar 15 Sep - 14:35

>> Plus tôt dans la journée... << clic >>:
 

[3h11 plus tard]

Forcément, l’éboulement n’était pas passé inaperçu. Forcément, la ville entendait encore parfois des parties s’écrouler, un certain nombre des structures encore debout demeurant fragilisées par le bombardement qui avait eu lieu… Mais forcément, que ces chutes de béton soit l’œuvre du passage d’un survivant ou non, leur vacarme attirait toujours autant d’infectés. Et cette fois n’avait pas fait exception à la règle.
Quand elle lui avait dit de déguerpir, il n’avait pas demandé son reste. Premièrement, car ce que Nina annonçait n’avait rien eu d’attrayant. Secondement, parce qu’il aurait sûrement eu bien de la peine à la rejoindre, si cela était seulement possible. Troisièmement, car en hauteur, ces anciens vivants venant de la rue ne pouvaient pas atteindre sa partenaire du jour. Et enfin, quatrièmement, parce qu’elle l’avait appelé par son nom de famille. Et quand Nina l’appelait par son nom de famille, ce n’était jamais bon.
Avant qu’il sorte du champ de portée entre les deux talkies-walkies, elle lui avait assuré avoir trouvé un coin sûr et ils avaient convenu que le jeune homme repasserait la chercher le lendemain, lorsque les choses se seraient tassées et les infectés dispersés.

Le solitaire détacha son dos du mur, l’infecté repéré plus loin continuait sa route hasardeuse sans l’avoir remarqué. La course précédente avait été éprouvante, alors depuis qu’il était sûr d’être débarrassé, il y allait avec précaution, évitant de rester trop à découvert, bien qu’il ait relativement vite récupéré. Merci à Jimmy d’avoir fait de ses fils et de son neveu des gars plutôt sportifs.

Le problème avec les morts qui hantaient les rues, ce n’était pas la difficulté d’échapper à un ou deux d’entre eux, mais bien la masse qui se formait parfois rapidement et pouvant vous prendre au piège... Et les semer devenait tout de suite bien plus compliqué lorsqu’ils se regroupaient.

Barre de fer à la main, il poursuivit sa route, longeant une ruelle.
Hayden et Andrej étaient également de sortie aujourd’hui, dans un quartier voisin à celui qu’il fouillait avec Nina et ils avaient eu un point de rendez-vous pour la nuit. Seulement, il avait été hors de question que le blond prenne le risque de mener ces saloperies jusque là. Et maintenant, il était bien trop tard pour rejoindre ce lieu avant que la nuit s’installe. Il lui faudrait trouver une planque pour patienter jusqu’au matin et retourner chercher son équipière avant de retrouver les autres.

Le bout de la ruelle était obstrué par des débris. Rien d’insurmontable. En revanche, les aboiements qui s’élevèrent de l’autre côté l’arrêtèrent immédiatement dans sa montée.

Damn it…

Ce clebs allait rameuter tout le quartier s’il ne la fermait pas. Redescendre et s’engouffrer dans la brèche la plus proche pour disparaitre tranquillement ensuite… ? C’était une option qu’il envisagea un bref instant, partagé entre curiosité et sécurité lorsqu’une voix se fit entendre, suivi d’un sifflement.

Tout pour plaire. C’était en partie pour cette raison qu’ils limitaient les sorties de Kblac, de leur côté. Même en restant bien dressé, parfois… bin, ça restait un chien et ce n’était pas toujours évident à gérer.

« Y'a quelqu'un ? »

Il fronça les sourcils. Restait à décider – rapidement – s’il se cassait de là pour s’éloigner ou s’il se montrait, mais sans perdre de temps pour que le chien la ferme. Une seconde plus tard, la décision était prise et il continua à grimper.

« Y a quelqu’un. » confirma-t-il d’une voix calme.

Avec son sac, le jeune homme se faufila avec souplesse entre les débris d’une stabilité à peu près convenable pour s’en extirper et quitta les ombres, inclinant légèrement la tête en découvrant son interlocuteur. Il ne lui était pas inconnu, pourtant sur le coup…
Il s’accroupit, tendant la main vers l’animal, tout en restant vigilant sur les alentours.

« Il a peut-être senti mon chien... »

Bon, théoriquement, c’était davantage le chien d’Hayden mais, au fond, qui s’en foutait ? Il lui collait tout autant aux basques. Et c’était bien sur le fauteuil où Massial laissait une partie de ses vêtements que le berger malinois avait trouvé confortable de s’installer la veille pour attendre leur retour, lui offrant des tenues "au poil".
Puis ça lui revint. Il avait aperçu le garçon chez les sauveurs, il y avait un bon moment déjà, mais pas récemment… Alors peut-être que…

« Tu es venu récupérer du matériel au Louvre ? »
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