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 Marchandage {2ème partie} (pv)

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MessageSujet: Re: Marchandage {2ème partie} (pv)   Dim 3 Jan - 15:11

V ne le quitta pas des yeux alors que l’homme chargé de le fouiller était en train de le faire. D’abord pour s’assurer qu’il ne manquait aucun endroit susceptible de cacher une arme quelconque, même les plus discrètes. Et ensuite, parce qu’il voulait garder à l’œil ce petit connard avec ces manières de Reine d’Angleterre. A bien y repenser, il aurait mieux fait de lui tirer une balle dans la tête. Cela aurait fait économiser du temps à tous. Le rire qui franchit ses lèvres lui passa bien au dessus de la tête, tout comme sa réplique. Il jouait à quoi celui-là ? Il voulait se rendre intéressant ? Pour impressionner les deux femmes qui l’avaient précédé ? Si tel était le cas, l’ex-militaire trouvait son attitude tellement affligeante qu’il devrait l’abattre pour épargner à n’importe qui de se taper une autre séance dans le même genre.

« J’ai pas le temps de jouer à qui pisse le plus loin, gamin. Et si tu veux tenir tête à quelqu’un, je te conseil vivement de te barrer d’ici avant d’être descendu sans cérémonie. »

Il fit un signe à Andy de mettre les armes qu’il avait trouvé sur l’inconnu, avec les autres et d’un regard, il lui ordonna de ne pas le lâcher d’une semelle le temps qu’il serait entre leurs murs. Les emmerdes, ça allait bien deux minutes... Mais à peine eut-il terminé cette pensée, qu’un coup de feu retentit derrière eux. V soupira et se massa la tempe droite. Il commençait à sentir un mal de crâne se pointer.

« J’crois pas qu’on ait des comptes à te rendre. »
Répliqua sans ménagement V à l’intention de son interlocuteur passager.

Ok, lui non plus ne savait pas d’où ça pouvait venir mais quoi qu’il en soit : c’était l’un de ses hommes qui avaient fait ça. Personne d’autre n’avait de flingue sur soi. Et puis, pour que le bruit vienne d’aussi loin, ça devait probablement provenir du New Born. Chose étrange, puisqu’ils avaient plus l’habitude de brûler leur mauvais client dans ce coin de la Citadelle, plutôt que de les descendre froidement. Peut-être un garde avait-il trop était titillé. L’ex-militaire verrait ça le moment venu.

V rendit l’arme à son garde et tourna les talons pour se diriger vers ses deux prochaines interlocutrices, laissant derrière lui, le gamin mal baisé. Il remarqua, non sans un sourire en coin, la tension dans le corps de ces deux Sauveuses. Rien de très remarquable en soi, mais il savait reconnaitre les individus qui se préparaient au pire dans toutes circonstances. Et pour être toujours vivantes depuis le début de la fin du monde, elles devaient réagir rapidement.

« Aucun infecté ne peut rentrer ici. La sécurité de nos clients est prise très au sérieux. » Leur informa-t-il.

Après tout, les zones les plus à risques étaient surveillées vingt-quatre heures sur vingt-quatre et possédaient toutes des dispositifs permettant de condamner les tunnels  en cas d’invasion. Il faudrait être inconscient pour vivre ici sans avoir pensé à toutes les possibilités de confinement en cas de trou dans une paroi. Et les membres du Conseil étaient beaucoup de choses -surtout suivant les points de vue- mais surement pas des inconscients.

« Suivez-moi. »

Ce n’était pas un ordre mais pas loin. Même en face de potentiel client, l’ex-militaire parvenait difficilement à ne pas se montrer strict. Il vérifia que le duo le suivait bien pour s’enfoncer dans les couleurs de la Citadelle, passant par la place centrale toujours aussi bruyante et animée pour se diriger dans ce qui ressemblait plus ou moins un bureau. Ce n’était pas vraiment ça, puisqu’il n’y avait pas de porte, pas de chaises ; seulement une sorte de bureau confectionné avec les moyens du bord, pour pouvoir y déposer des choses. Il s’adossa ensuite contre un mur et croisa les bras sur son torse. Un faible sourire se dessina sur ses lèvres lorsque l’odeur de chair brulée vint lui lécher les narines.

« Le problème semble réglé. Qu’avez-vous à proposer à la Citadelle ? Et qu’êtes-vous venu chercher ici ? »

Pourquoi perdre plus de temps en présentation et fioritures ? Ils en avaient déjà largement perdu avec le gamin de l’entrée et si elles comptaient quitter les lieux avant la tombée de la nuit -comme beaucoup le faisait- il ne leur restait plus grand temps.


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MessageSujet: Re: Marchandage {2ème partie} (pv)   Dim 3 Jan - 17:16

Le coup de feu ne semblait pas avoir alarmé plus que cela leur hôte, de ce fait Donatella décida de prendre le calme de cet homme comme assurance de leur sécurité. Le problème nommé « Nikola » semblait avoir également été réglé, ce dernier avait tout comme elles reçu la permission de rentrer après s’être défait de toutes ses armes. Tout ce spectacle pour en arriver là, Donatella ne pouvait s’empêcher de trouver cela affligeant. Selon elle, Nikola avait eu une chance monstrueuse de s’en sortir indemne, et intérieurement notre amie espérait que cette chance n’allait pas leur porter préjudice. Quoi qu’il en soit l’homme tatoué s’avançait vers elles, avec un léger rictus sur le visage. Etait-il amusé par la situation ? Donatella ne la trouvait en aucun point comique, toutefois l’homme eut le bon sens de vouloir les rassurer sur un point : ici le danger ne viendra pas des infectés. De ce fait, tant qu’elles se comportaient en bonnes clientes, nos deux camarades pouvaient espérer s’en sortir et surtout faire affaire. L’homme ne prit pas encore la peine de se présenter, préférant tout d’abord les inviter à le suivre.

Donatella acquiesça de la tête, et après un bref regard adressé à Anaïs, elle se mit à le suivre calmement. Avant de bifurquer dans un couloir, Donatella laissa son regard se poser sur Nikola comme pour s’assurer que ce dernier n’allait pas s’inviter dans leurs affaires. Puis marchant à l’intérieur de ce qui paraissait comme un véritable dédale, les bruits d’une certaine animation et vie leur parvinrent jusqu’à leurs oreilles. Finalement leur visite les conduisit à ce qui semblait être un bureau, et visiblement c’était dans ce lieu clos qu’allaient se jouer leur négociation. Donatella aurait préféré un autre endroit, car elle ne supportait que difficilement cette odeur de chair brûlée qui venait lui titiller les narines depuis quelques minutes. Mais peu importe, leur hôte venait d’aborder le point essentiel de leur présence en ces lieux.

« Nous souhaitons des armes de meilleures factures que celles que nous avons laissées à vos hommes. Nous en voulons pour trois, quatre personnes au minimum, et pas d’armes à feu. »


Tout en ayant annoncé cela, Donatella s’était avancée et avait déballé le contenu de son sac en bandoulière sur le bureau. Ce dernier se résumait grosso-modo en trois grandes variétés d’objets : il y avait d’un côté plusieurs boites de médicaments aux tablettes bien entamées, des antidouleurs principalement ; ensuite il y avait une bonne dizaine de piles de tailles diverses ; et pour accompagner tout cela cinq bouteilles de vodka d’un litre. C’était là les meilleurs atouts dont elle pouvait se séparer sans mettre en péril leur survie.

« Les piles fonctionnent parfaitement, j’imagine que vous avez de toute façon de quoi les tester. Pour les médicaments et l’alcool, je vous laisse juge. Pour finir, dans ce grand sac : plusieurs vêtements chauds pour tenir l’hiver, j’imagine que vous n’avez pas les moyens de chauffer complètement un tel endroit ? »

Tout en disant cela, Donatella s’était défait de son sac à dos et avait laissé son contenu s’étaler à même le sol. Une pile de manteaux et de pulls s’était formée à ses pieds. Ainsi tout ce qu’elle était prête à mettre en jeu venait d’être exposé. Notre camarade n’avait jamais été amenée à marchander dans de telles conditions depuis le début de ce désastre, elle espérait ne pas avoir fait d’erreur en dévoilant toutes ses possessions d’une traite. Enfin il restait encore toutefois le contenu du sac qu’Anaïs avait emmené avec elle. Il restait à voir ce que cette dernière allait décider.
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MessageSujet: Re: Marchandage {2ème partie} (pv)   Lun 4 Jan - 16:06

Malgré le coup de feu qui avait retenti, le calme était maintenu : pas de cris de paniques, pas de gardes se précipitant vers l’origine du bruit, rien. Malgré tout, Anaïs restait sur ses gardes, prête à décamper au cas où la situation venait à dégénérer. Et en parlant de ce genre de cas… La confrontation entre Nikola et leur hôte semblait s’être enfin terminée, suite à la soudaine docilité dont il avait fait preuve. Désormais, l’homme aux tatouages était tout à elles, si l’on pouvait dire… Et justement, il revenait vers elles, qui voyant qu’un bain de sang n’aurait pas lieu, avaient pris la peine de sortir de leur « cachette ». Son expression calme indiquait clairement qu’il n’y avait pas lieu de s’alarmer du coup de feu, et il prit même la peine d’apaiser de vives voix leurs craintes : aucun infecté ne pouvait entrer ici. Le ton catégorique avec lequel il avait énoncé ce fait était rassurant, mais laissait penser qu’il y avait un raison plus obscure à l’origine du coup de feu…

Maintenant que cela était dit, il invita les deux jeunes femmes à le suivre, ce qu’elles firent en lui emboîtant silencieusement le pas. Anaïs eut alors l’occasion de découvrir l’endroit le plus animé qu’il lui avait été donné de voir depuis le début de tout ce chaos : des bruits de vie divers, d’activités, et autres sons qui témoignaient de la vie qui régnait en ces lieux. Pour peu, on aurait pu croire que l’enfer régnant à l’extérieur était une illusion… En peu de temps, le petit groupe atteint leur destination : une sorte de pseudo bureau. En même temps, une odeur de cochon grillé vint chatouiller les narines de la demoiselle, qui ne put retenir un frisson : elle savait bien quel genre « d’animal » produisait ce genre d’odeur, lui aussi…

Enfin, le fond du sujet fut abordé : qu’est-ce qu’elles venaient chercher ici, toutes les deux ? Quel genre de biens pouvaient-elles échanger contre ce qu’elles désiraient ? Donatella fut la première à réagir, déballant le contenu de son sac en énonçant de quoi il s’agissait exactement. Elle avait amené bien des affaires, mais restait à savoir en quoi elles pourraient s’avérer  intéressantes pour leur interlocuteur. Une fois qu’elle eut fini, ce fut au tour d’Anaïs de dévoiler les ressources qu’elle avait amené. Elle fit donc glisser la lanière de son sac de son épaule, et posa ce dernier avec délicatesse sur le bureau, avant de commencer à le vider.

- J’ai de batteries de téléphones portables encore chargées, ainsi que quelques téléphones encore en état de marche. J’ai aussi des bougies, des allumettes, ainsi que du baume contre les brûlures. J’ai aussi quelques outils, et de la ferraille…

En disant cela, elle sortait à chaque fois les dits objets de son sac : une grosse dizaine de batteries, quelques téléphones, des bougies de tailles diverses, plusieurs boîtes d’allumettes, ainsi qu’un gros pot presque rempli du fameux baume annoncé. Quant aux outils, il y avait marteaux, tournevis, pinces et autres objets du même acabit, en plus des boîtes de clous et de vis faisant office de ferraille. À la réflexion, elle se disait que ces objets ne valaient pas grand-chose… Cependant, elle les avait ramassés en se disant qu’ils pouvaient servir pour qui savaient bricoler un tant soit peu, comme devait en être capables les artisans de la Citadelle. Mais de là à savoir s’ils en avaient besoin, c’était une autre histoire…
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MessageSujet: Re: Marchandage {2ème partie} (pv)   Mer 6 Jan - 17:51

V était presque impatient de voir ce que contenait leur sac et d’entendre ce qu’elles avaient à leur proposer. En temps général les Sauveurs étaient de bons clients -moins que les Hyènes évidement- mais ils pouvaient marchander des objets d’une certaine qualité que d’autres groupes ne jouissaient pas -ou plus-. Il détailla les produits qui se dévoilaient sous ses yeux, s’avançant même pour prendre quelques boites des médocs dans les mains pour en voir le nom. Et à en jugeant par l’état des tablettes, les médocs encore en place n’avaient pas été remplacés par des placebos. Ouais, parce qu’il connaissait les petits malins qui essayaient de se foutre de la gueule des gens de la Citadelle. Les piles -si elles fonctionnaient vraiment et il n’avait pas vraiment de raison d’en douter- pourraient également leur service. Quant à l’alcool, qui pouvait refuser une bonne bouteille ? Ulrich allait surement sauter sur l’occasion pour récupérer tout ça pour les vendre au prix fort dans son bar. Puis les fringues... Certes pouvaient se révéler être un bon atout dans cette période de froid qui s’annonçait, enfin, la Citadelle n’avait pas pour ambition de tenir au chaud tous les clients. Fallait pas déconner non plus.

« Vous n’avez pas senti notre cheminée en marche ? Nous avons ce qu’il faut pour nous chauffer. »
Ironisa l’ex-militaire en relevant la tête des objets de la table.

Il attendit ensuite de voir l’étendu de l’autre sac avant de se prononcer. Mais à vue de nez, ils allaient pouvoir s’entendre. Même s’il quelque peu déçu par ce sac-ci. Si les téléphones étaient utiles avant la fin du monde, aujourd’hui, ils ne servaient plus qu’à éclairer vaguement quelques mètres devant soi. Et l’homme ne se fit pas prier pour en faire la remarque.

« Chérie, les téléphones sans antennes de relais ne servent à rien, si ce n’est à faire joue-joue avec leur lumière. »


Evidement, s’ils avaient un ingénieur assez calé pour aller bidouiller une antenne et ensuite raccorder les téléphones dessus... Mais ce n’était pas le cas, pas ici en tout cas et V n’avait pas envie de marchander des armes contre des objets qui  ne leur seraient pas d’une grande utilité pour le moment. Il prit ensuite une boite et la secoua légèrement avant de l’ouvrir. Clous, vis. C’était toujours bon d’en avoir sous la main, surtout ici, pour des gens qui confectionnaient tout avec les moyens du bord. Il redéposa le tout sur la table avant de s’adresser aux femmes, aucune en particulier puisqu’il n’avait pas l’impression qu’une ou l’autre devant être considérée supérieure -hiérarchiquement parlant-  à l’autre.

« Les médocs, les piles, l’alcool, les clous et vis : ça m’intéresse. Vous pourrez sans doute troquer le reste avec d’autres clients quand on aura terminé. »


Surtout les fringues en fait. Pour ceux qui ne jouissaient pas d’un toit et d’un endroit fermé pour passer leur nuit. Tout en parlant, il mit de côté ce qui l’intéressait et leur fit signe de ranger le reste.

« Tentez le coup des portables un autre jour. On sait jamais. »
Ajouta-t-il en voyant l’une des femmes les reprendre.

Il glissa ensuite une main sous la table pour en sortir un filet en maille tressée. Une sorte de sac qu’ils foutaient ici pour ce genre d’entrevu. Fallait pas croire, mais pour avoir monté et réussit à faire tenir cet endroit, les dirigeants de la Citadelle en avait dans le crâne. Il mit ensuite les objets qui l’intéressait dedans mais au lieu de le garder, le rendit à la première femme qui s’était adressée à  lui. Le deal n’était pas encore passé, l’intérieur de ce sac ne lui appartenait pas encore. Et dans les affaires, valait mieux être réglo pour voir revenir les clients. Tout le monde savait ça.

« J’vous emmène à l’Arsenal. Et en fonction de ce qui vous intéresse, on passera le deal. »


Il passa devant elles pour sortir de la pièce et les emmener au lieu dit. Qu’Etienne soit à ou non, il en faisait son affaire. Même s’il l’entendait déjà d’ici lui dire qu’il n’avait pas à faire comme chez lui dans sa boutique.

« A vue de nez, je vous offre une dizaine d’arme en échange de votre sac. Plus ou moins en fonction de ce que allez choisir. »

Ses critères seraient déjà fixés sur les prix indiqués sur les armes, mais également sur la rareté de ces dernières. Puis bon, comme Etienne avait de tout, ce serait à leur bon choix.
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MessageSujet: Re: Marchandage {2ème partie} (pv)   Jeu 7 Jan - 12:18

Elles avaient toutes deux exposé ce qu’elles avaient, le tatoué avait rapidement fait un tri dans leur possession. Les médicaments, l’alcool, les piles et les clous et les vis, voilà ce qui avait été retenu. Avaient donc été mis de côté les vêtements et les batteries de téléphone, soit, Donatella les reprendrait avec elle pour repartir. L’important était que cet homme accepte de leur troquer des armes, ce dernier avait rassemblé tout ce qui l’intéressait dans un sac et l’avait tendu à Donatella. Cette dernière apprécia le geste, garder pour le moment encore ses possessions lui donnait l’impression de garder encore un certain contrôle dans l’échange qui allait se dérouler.

Leurs affaires de nouveau rassemblées, Donatella et Anaïs suivirent l’homme jusqu’à un autre endroit. Bien qu’il leur avait dit où est-ce qu’il les emmenait, Donatella ne put constater qu’une fois arrivé de cette pièce méritait bien son nom d’arsenal. Si elle ne laissa rien trop paraître de son étonnement, elle était surprise de voir rassembler ici une telle quantité d’armes. Et doucement elle prenait réellement conscience de l’ampleur du groupe avec lequel elle souhaitait avoir affaire. Elles n’étaient que deux petits chatons dans une cage aux lions, c’était ce qu’elle pensait sur le coup. Les Sauveurs ne faisaient pas le poids, c’était là une évidence.

Une dizaine d’armes, voilà ce qu’il estimait pouvoir leur troquer. Honnêtement, Donatella n’en désirait pas tant, de une part parce qu’il fallait pouvoir les acheminer sans mal jusqu’à leur camp, et d’autre part parce que la moitié était amplement suffisant selon elle. Donatella posa alors une main sur l’épaule d’Anaïs afin de la soustraire à sa contemplation des armes.

« Va regarder de ton côté, et prends tout ce que tu trouves d’intéressants. On fera le tri par la suite. »

C’était selon elle, le moyen le plus rapide de procéder. Dès lors aussitôt après lui avoir dit cela, notre amie partit de son côté. Donatella cherchait une arme avec une certaine allonge, au moins autant que la barre de fer qu’Anaïs avait laissé aux gardes de l’entrée. A force de laisser ses yeux allaient à droite et à gauche, elle finit par trouver quelque chose sortant du lot. Un arc d’assez bonne facture de prime abord accompagné d’un carreau approximativement une quinzaine ou une vingtaine de flèche. Donatella n’avait jamais tiré à l’arc autre part que dans des kermesses, mais elle se disait que ce genre d’arme serait plus pratique qu’une arme à feu. Le problème de la visée restait le même vu qu’elle était experte ni dans l’un ni dans l’autre, mais l’avantage des flèches se révélait tout de suite à ses yeux. Ces dernières ne faisaient pas de bruits et éviter de rameuter d’autres affectés, ces dernières pouvaient être récupérées sur les dépouilles après usage, et pour finir ces dernières pouvaient toujours être fabriquées. Donatella se prit alors en main sa trouvaille et alla la déposer au centre de la pièce avant de s’en aller retourner à ses fouilles.

Ses recherches durèrent encore plusieurs minutes, et aux termes de ces dernières, se trouvaient ajouter à son arc et ses flèches : une hachette idéale pour fendre des cranes d’infectés, une pelle qui à défaut de servir d’arme de prédilection pourrait toujours les dépanner au camp en cas de besoin, et une paire de poings américains munis de lames sur le côté. Donatella avait eu de la chance d’en trouver des adaptés à la taille de ses mains. Et peu importe si combattre des infectés avec ses poings se révélait très risqué. Elle restait une boxeuse et se sentait plus rassurée avec ses poings qu’avec toute autre arme. Ces autres poings américains laissés à l’entrée pourraient être troqués une autre fois. Bon cela faisait au total quatre armes de son côté, il restait à voir ce qu’Anaïs avait su déceler de son côté.
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MessageSujet: Re: Marchandage {2ème partie} (pv)   Sam 9 Jan - 17:27

Le verdict ne tarda pas à tomber, et leur interlocuteur fit son choix parmi les marchandises proposées. Si certaines trouvaient grâce à ses yeux, d’autres ne lui convenaient visiblement pas, laissant échapper quelques commentaires narquois pour marquer son refus. De toute évidence, les téléphones et les batteries lui apparaissaient comme totalement inutiles. Certes, en tant que tels, ces objets n’avaient plus aucune utilité… Même si elle n’était pas une experte en la matière, Anaïs avait quand même conscience de ce fait. Cependant, elle avait pensé que, peut-être, les pièces électroniques qui composaient ces téléphones pouvaient intéresser d’éventuelles personnes capables de leur donner une nouvelle fonction. Mais soit, s’il n’en voulait pas, elle n’avait qu’à les reprendre. Peut-être, comme lui-même le suggérait, quelqu’un d’autre serait preneur ? Dans le pire des cas, elle arriverait surement à leur trouver une utilité…

Pendant qu’elle et Donatella remballait ce qu’elles reprendraient avec elles, l’homme lui mettait ce qui l’intéressait dans une sorte de filet, qu’il tendit ensuite à Donatella pour qu’elle reste en possession de leurs biens. Un geste symbolique, qui indiquait que tant que l’échange n’aurait pas lieu, elles restaient propriétaires des diverses marchandises qui l’intéressaient. Ensuite, le trio se dirigea vers une autre partie de la Citadelle, l’Arsenal. Là-bas, les deux jeunes femmes devraient pouvoir gagner une dizaine d’armes, en fonction de ce qui attirerait leur regard et de la valeur de ces dernières. Voilà qui semblait être un marché profitable !

Une fois arrivée sur place, Anaïs ne put que constater que cet endroit portait à merveilles son nom : il y avait un tas d’armes, aussi différentes que dangereuses… Une chose était sure : s’attaquer à la Citadelle, cela relevait du suicide… Alors qu’elle parcourait les différents articles disponibles, Donatella lui conseilla de prendre tout ce qui lui semblait intéressant pour qu’elles fassent le tri ensuite, avant d’elle-même partir de son côté. Anaïs en fit de même, et commença son exploration des différentes armes exposées…

Dans un premier temps, la demoiselle était quelque peu perdue : comment dire si l’une de ces armes était plus avantageuse qu’une autre ? Toute avait des avantages, ainsi que des défauts… Au bout d’un moment, son regard accrocha une sorte de petit tube métallique, qui se révéla en fait être une matraque de police télescopique. Longue d’environ cinquante centimètres, une petite boule de métal était fixée à son extrémité. Voilà qui pourrait être bien pratique… L’autre objet qui sut susciter son intérêt fut une sorte de ceinture sur laquelle étaient accrochés des couteaux de lancer. Elle avait déjà eu l’occasion de voir ces petites lames dans son village, lors d’un passage d’une troupe d’artistes itinérants. Il était même proposé de s’essayer à les lancer, sur une simple cible en bois cependant, et la jeune fille qu’elle était n’avait pas manqué l’occasion de le faire ! Et la demoiselle avait montré quelques dispositions dans la pratique de cet exercice… Il n’y avait environ qu’une dizaine de couteaux, mais cela pourrait s’avérer suffisant pour sauver sa peau, en cas de besoin… Enfin, elle mit la main sur un couteau suisse qui, en plus de posséder une lame, disposait aussi de petits outils tels qu’un tournevis à embout adaptable ou bien encore une pince. Le reste des armes proposées étaient certes intéressantes, mais Anaïs n’était pas sure de pouvoir les manipuler avec suffisamment d’efficacité pour que cela soit vraiment utile. Elle revint donc avec ses trouvailles, et retrouva Donatella qui elle aussi semblait avoir fait son choix. Cette dernière avait pris un arc, une pelle ainsi qu’une hachette. Cette dernière pourrait s’avérer utile pour couper du bois, et avec l’hiver qui approchait, ce ne serait pas du luxe que d’avoir la possibilité de trouver un peu de combustible…

Maintenant, avec leurs trouvailles en mains, elles n’avaient plus qu’à attendre de voir si ces dernières pourraient être couvertes avec les marchandises sélectionnées…
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MessageSujet: Re: Marchandage {2ème partie} (pv)   Lun 18 Jan - 16:20

V ne perdit pas des yeux les deux jeunes femmes, alternant l’une et l’autre. Non pas pour voir ce qui les intéressait mais par mesure de sécurité. Le marchandage avait beau avoir lieu tous les jours, l’ex-militaire n’était pas du genre à avoir assez confiance en des individus pour les perdre de vu dans un endroit pareil. Et combien de pseudo-clients avaient déjà tenté de voler la Citadelle ? Même si ces femmes ne faisaient pas parti du même groupe, il n’excluait aucun risque. Les affaires avant tout. Adossé contre un morceau de mur, il commença à jauger les prises qui se réunissaient sur la table centrale. Et il devait reconnaitre qu’elles se montraient malignes : aucune arme à feu dans ce qu’elles avaient choisi. Oui, ça pouvait encore étonner. Certains pensant encore que ce genre de procédé pouvait sauver à coup sûr contre une meute d’infectés. Mais plus il y avait de bruit, plus il en arrivait. Ces filles n’étaient pas assez stupides pour avoir  négligé une chose pareille. Enfin, il s’agissait de Sauveuses apparemment alors ça ne l’étonnait que peu.

Devant l’attirail qui s’amassait doucement devant ses yeux, V estimait au rabais ce qu’il leur avait dit. Entre l’arc qui tenait plutôt bien la route, les flèches qui allaient avec et les petits couteaux que la compagne de la première avait ajouté. Ce n’était pas des armes que l’on pouvait se procurer à tous les coins de rue ou dans toutes les maisons vides de la ville. Et encore moins dans cet état bien entretenu. Il s’avança jusqu’à la table et comptabilisa le tout. Sept objets en tout, si on ne prenait pas en compte les munitions pour l’arc. V se saisit alors de la hachette et la mit sur le côté. Le reste lui convenait, même s’il se demandait si la matraque allait réellement leur servir face à des infectés. Mais bon, ce n’était pas à lui de décider pour leur sécurité.

« Je retire ça si vous voulez garder les flèches. Elles sont d’origines et elles n’ont servit qu’une fois, d’après Etienne. »


Il attendit d’avoir la réponse de celle qui avait choisit les objets. Un sourire amusé se dessina sur ses lèvres en voyant de plus près le poing américain et le porta à vue. Comme pour montrer son étonnement avant de le reposer sur la table. De plus en plus intéressantes ces jeunes femmes.

« Vous ne cherchez pas une place au chaud en échange d’un peu de contribution à la sécurité de cet endroit ? » Demanda-t-il en étant quasiment certain de la réponse qui allait suivre.

Si des hyènes avaient pu venir les rejoindre après plusieurs de leur passage, ce n’était presque jamais le cas avec les autres groupes. La plus part voulait bien être en contact avec la Citadelle mais ça s’arrêtait là. Elle faisait peur ou suscitait trop d’indignation ou de colère pour que des gens sains d’esprits se joignent à eux.

« Donc si le deal est bon de votre côté, il l’est du mien. »



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MessageSujet: Re: Marchandage {2ème partie} (pv)   Mar 19 Jan - 17:12

Elles avaient donc toutes les deux rassemblés un certain nombre d’armes. Mais si ce qu’elles avaient amoncelé dans un coin leur convenait, il fallait encore qu’il en soit de même pour l’autre parti et ce fut là qu’un léger problème se présenta. Visiblement, nos amies s’étaient montrés trop gourmandes dans leur sélection, l’homme aux tatouages s’était vu obligé de délester leur arsenal de la petite hachette sélectionnée par les soins de Donatella afin de tomber d’accord. Or Donatella aurait bien aimé pouvoir la ramener avec elle cette dernière. Et alors qu’elle réfléchissait à ce qu’elle pourrait laisser d’autres à la place, une question de leur vendeur vint la perturber un temps soit peu. Avait-elle bien entendu ? Essayait-il de les recruter ? Même si elle s’estimait assez compétente pour survivre, Donatella se voyait mal rejoindre un groupe comme la Citadelle. Les groupes à trop grande échelle, ce n’était pas trop son truc, et cela elle l’avait bel et bien compris avec le groupe actuel des Sauveurs. De plus, si elle acceptait, Donatella aurait l’impression de se condamner en estimant un retour en arrière impossible après la prise d’une telle décision. Et pour terminer, dernier argument qui allait lui faire décliner son offre, elle avait ses trois petites sœurs, et pour ces dernières, elle ne pouvait décidément pas rejoindre la Citadelle.

« Désolée, merci pour la proposition, mais nous la déclinons. »

Un regard entendu avec Anaïs lui fit comprendre qu’elles étaient sur ce coup toutes les deux sur la même longueur d’onde. L’homme sembla alors comprendre qu’il lui était inutile d’insister d’avantage, peut-être que dans le futur il pourrait en être autrement mais actuellement les deux jeunes femmes n’étaient pas enclines à intégrer les rangs de la Citadelle. Conscient de cela, il en revint donc au sujet de leur marché, en leur demandant si elles étaient bien d’accord de procéder comme il venait d’être décidé.

« Hm… J’aimerais vraiment la hachette, si je vous laisse les poings américains que vos gardes m’ont confisqué à l’entrée, est-ce que vous seriez prêt à me la céder ? »

C’était une tentative comme une autre, Donatella n’avait pas besoin de deux paires de poings américains. De plus ceux qu’elle venait de trouver étaient de meilleures factures que ceux qui lui avait confisqué, donc inutile de garder des armes dont elle ne se servirait plus. Attendant le verdict du jeune homme, Donatella laissa son regard à nouveau se perdre sur leur marchandise, avant de finalement venir fixer droit dans les yeux le citadin.
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MessageSujet: Re: Marchandage {2ème partie} (pv)   Mer 20 Jan - 19:44

Malheureusement, après avoir jaugé les marchandises sélectionnées, leur marchand attitré ôta la hachette du petit tas d’armes rassemblées. Apparemment, ce serait soit les flèches, soit cette petite arme… Le choix appartenait à Donatella, qui était celle qui avait sélectionné l’une et l’autre de ces marchandises. Malheureusement, sans les flèches, l’arc perdait beaucoup de sa valeur… La hachette, elle, s’avèrerait pratique tant en tant qu’arme qu’en tant qu’outil. Le choix était difficile, et au fond d’elle, Anaïs n’était pas mécontente de ne pas avoir à le faire. Même si, d’un point de vue personnel, elle aurait probablement opté pour la hachette. Car malheureusement, elle doutait fort de pouvoir se servir efficacement d’un arc… Si elle était douée pour lancer toutes sortes d’objets avec une précision certaine, c’était là une tout autre aptitude dont il fallait user pour envoyer une flèche de façon utile. Mais ça, c’était uniquement elle que cela concernait, et Donatella se montrerait peut-être excellente dans la manipulation de cette arme…

Cependant, avant qu’une réponse de cette dernière puisse être donnée, une offre surprenante leur fut proposée : est-ce que toutes les deux voulaient rejoindre les rangs de la Citadelle ? Anaïs ne put s’empêcher d’écarquiller légèrement les yeux en entendant cela… Qu’avaient-elles donc de particulier pour qu’on leur propose de jouer les défenseurs de cet endroit ? Certes, elle ne savait pas ce que pouvait dégager sa partenaire, mais en ce qui la concernait elle, elle ne voyait vraiment pas pourquoi on voudrait l’enrôler… Soit, quand bien même cela aurait été une évidence, sa réponse serait restée inchangée : non. Certes, il était séduisant de se dire qu’un toit sans fuite, que des murs étanches, et peut-être même un certain confort se trouvait à bout de bras… Cependant, Anaïs ne se voyait vraiment pas défendre, même de façon limitée, la Citadelle… Elle préférait éviter de risquer sa peau inutilement, et en plus, pareille population lui paraissait quelque peu étouffante. Et surtout… Avec ce qui c’était passé à l’entrée, Anaïs sentait bien que tout le monde ici n’était pas forcément des plus fréquentable ! Certes, cela devait être le cas partout, mais elle ne doutait pas que parmi le lot, certains pouvaient s’avérer particulièrement dangereux. Et puis, cet endroit était ouvert à tous, ce qui laissait des personnes douteuses aller et venir. Bref, trop de risque pour des bénéfices qu’elle pensait pouvoir trouver par elle-même, sans avoir à les prendre.

Un regard avec Donatella suffit à transmettre sa réponse, que cette dernière communiqua à leur interlocuteur. Ce dernier ne sembla pas vraiment étonné, même, on aurait pu croire qu’il avait posé la question par simple formalité, ce qui était peut-être d’ailleurs le cas… Maintenant, il restait encore le cas du marchandage à régler, tâche à laquelle s’attela la jeune femme. Plutôt que de renoncer à l’une ou l’autre des marchandises souhaitées, Donatella opta pour une troisième solution : échanger le poing américain qu’elle avait laissé à l’entrée contre cette fameuse hachette qui la tentait tant. Une bonne alternative, certes, mais dont elle ignorait si elle parviendrait à séduire le bonhomme. De son point de vue, la hachette avait plus de valeur, car elle offrait plus de possibilité… Si le marchand pensait pareil, alors le marché passerait à la trappe… Fallait-il mettre quelque chose de plus dans la balance ? Malheureusement, le contenu des sacs avait déjà été inspecté, et ne présentait donc plus rien d’intéressant…
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MessageSujet: Re: Marchandage {2ème partie} (pv)   Mer 20 Jan - 22:23

Evidement elle n’était pas d’accord. Cela ne l’étonnait que moyennement en fin de compte. Si elles étaient assez débrouillardes en temps normal, il était presque logique de cet objet soit utile à leurs yeux. Mais devait-il accéder à cette proposition ? Pour qu’elle décide de prendre de nouveaux poings américains dans leur boutique, ça voulait simplement dire que ceux dont elle voulait se débarrasser était de moins bonne qualité. Il ne fallait pas être un géni pour le comprendre. Mais troquer cette petite hache contre de simples poings américains... L’ex-militaire n’était pas tout à fait convaincu par l’équilibre de cette transaction. Il fit le tour mentalement des objets qu’il avait pu voir dans la pièce qui servait de bureau d’échange, repassant devant ses yeux ce qui pourrait valoir le coup. Sans prendre la peine de cacher le fait qu’il réfléchissait à la question. Parce non, il n’allait pas accepter cette demande mais il était prêt à y penser. C’était les affaires non ? Il ne voulait pas se voir duper pour avoir troqué des objets qui n’avaient pas la même valeur -après tout, qui était assez fou pour utiliser ce genre d’arme au corps à corps avec des infectés ?- mais il ne voulait pas non plus faire des clientes mécontentes. Sinon, il se pourrait qu’elles se décident de ne plus revenir par ici. Et on ne pouvait jamais savoir ce qu’on y perdait.

Après un moment de silence, il finit par montrer du doigt les sacs qu’elles portaient sur leurs épaules et qui renfermaient le reste de leurs marchandises. Si cela ne lui avait pas parut être nécessaire aux premiers abords, il voulait bien revoir son jugement. De mémoire, il s’adressa à la jeune femme qui lui avait proposé ce qu’il voulait maintenant, son sac les renfermant.

« Ajoutez-moi vos quelques bougies et ce fameux baume contre les brulures et vous pouvez emporter le tout. » Il se tourna vers l’autre femme pour ajouter, pour qu’il n’y ait pas de mal entendu. « Tout en gardant vos poings américains. J’ai quelques doutes sur la facilité de le refourguer par la suite. »

Il n’était pas totalement certain de l’utilité de ce baume -si tant est qu’il ne soit pas juste un placebo- mais il supposait qu’avec leur feu de joie, les accidents pouvaient vite arriver ? Restait maintenant à savoir si cette nouvelle touche dans leur négociation allait convenir à ces demoiselles. Après tout, elles avaient presque l’air de savoir ce qu’elles voulaient.

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MessageSujet: Re: Marchandage {2ème partie} (pv)   Ven 22 Jan - 8:36

Donatella s’était peut-être montrée trop prétentieuse dans sa proposition, il était clair que les deux armes ne se valaient pas en terme d’efficacité et d’utilité, du moins pas dans les mains de tout le monde. Toutefois ne voulant pas repartir sans cette hachette, elle avait tenté le coup et bien lui en a pris car après plusieurs secondes, minutes à peser le pour le contre l’homme finit par lui donner une toute autre réponse que la première fournie. Il concédait à lui laisser la hachette si elle rajoutait au lot déjà choisi les quelques bougies et le baume contre les brûlures. D’un regard entendu, Donatella invita sa camarade à mettre ces objets de côté pour lui, elle se tourna ensuite vers l’homme pour lui dire qu’elle était d’accord pour l’échange.

« C’est certain… En tout cas, nous somme à présent d’accord, procédons à la transaction. »

Donatella avait repris le sac contenant l’alcool et les médicaments et l’avait ouvert devant Anaïs pour qu’elle puisse y rajouter les bougies et le baume. Une fois cela fait, elle s’avança vers l’homme et lui tendit ses nouvelles acquisitions. Une fois allégée de ces dernières, Donatella se dirigea vers les armes qu’elles avaient amassées. Son sac à dos était plein à craquer de vêtements, y rajouter quelque chose serait scabreux. Par contre son sac en bandoulière avait été pratiquement vidé de son précédent contenu, de ce fait elle put y glisser sa hachette, ses poings américains, la ceinture avec les couteaux de lancé et le couteau suisse. Réajustant son sac sur elle, Donatella se pencha ensuite sur ce qui restait encore à prendre.

« Je vais prendre la pelle aussi, est-ce que je peux te laisser transporter le reste ? »


Donatella s’était bien évidemment adressée à Anaïs, au niveau de leur arsenal, il ne restait plus que l’arc et son carquois de flèches à prendre, ainsi que la matraque de police. Bref, notre amie estimait ne pas trop surchargée sa camarade en faisant cette répartition car en plus d’assurer le transport de leur artillerie, il fallait aussi qu’elles soient capables de se défendre. Donatella allait avoir sa nouvelle pelle pour repousser d’éventuels indésirables, et Anaïs aurait le choix entre sa barre de fer ou sa matraque.
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MessageSujet: Re: Marchandage {2ème partie} (pv)   Dim 24 Jan - 14:17

L’homme s’accorda un moment de réflexion… Cela laissait comprendre qu’il n’estimait pas que les poings américains laissés à l’entrer soient de valeur suffisante pour qu’il n’y ait pas à tergiverser sur l’échange proposé… C’était donc plutôt mal parti. Cependant, d’autres marchandises revinrent sur le tapis, à savoir les bougies et le baume contre les brûlures que renfermait toujours le sac d’Anaïs. Avait-il finit par leur trouver une utilité quelconque, ou bien s’agissait-il là d’un geste « commercial » ? En tout cas, voilà qui faisait bien leur affaire ! Et tandis que Donatella confirmait que le marché était entendu, la demoiselle s’empressa de sortir les biens demandés pour les ajouter aux autres marchandises déjà mises de côté. Finalement, ce marchandage s’était bien mieux déroulé que l’on aurait pu le craindre…

Maintenant que c’était chose faite, chacune se chargea d’une partie des armes rassemblées. Les préférences n’étaient pas vraiment respectées, vu qu’Anaïs se retrouva affublée de l’arc et de son carquois, mais le partage pourrait se faire plus tard ! Et puis, malgré ses nouvelles acquisitions, la jeune femme ne comptait pas se débarrasser de l’arme qu’elle avait elle-même confectionné. D’ici à ce qu’elle rende l’âme à force de défoncer ou transpercer des crânes d’infectés, elle comptait bien sur l’allonge de celle-ci pour rester à distance de ces derniers. Dès lors, elle termina d’enfourner ce qu’elle pouvait dans son sac, avant de tendre celui contenant les marchandises à échanger auprès de leur marchand attitré. Elle préférait ne laisser aucun doute quant à leurs intentions, tant par souci de rester en vie que par respect. Si elles pouvaient d’ores et déjà prendre leurs biens, il était naturel qu’il puisse en faire de même.

Une fois ce détail réglé, il ne leur restait plus qu’à rejoindre la sortie. Comme elle se trouvait en sous-sol, Anaïs n’était pas sure d’à quel point la course du soleil pouvait avoir déjà avancée. Il était facile de perdre la notion du temps lorsque l’on ne pouvait pas voir la lumière du jour, aussi espérait-elle qu’elle et Donatella aient assez de temps pour rejoindre l’abri des Sauveurs avant que le crépuscule ne commence à tomber. Cependant, pour cela, elles auraient besoin qu’on les mène vers la sortie : mieux valait éviter de se retrouver à un endroit qu’elles ne devaient pas voir pour avoir eu le malheur de s’égarer ! Aussi, Anaïs s’en remettait-elle à leur guide…
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MessageSujet: Re: Marchandage {2ème partie} (pv)   Mar 26 Jan - 16:58

V fut satisfait de les voir accepter cette nouvelle transaction. D’autres clients auraient pu trouver à redire, ou même à marchander encore un peu, dans l’espoir de garder un maximum d’objets pour les revendre plus tard. Mais il devait reconnaitre que ces deux femmes n’étaient pas de ce genre là. Ce qui lui allait parfaitement. Il doutait qu’elles soient du genre à faire perdre du temps à n’importe qui, le leur en particulier, notamment lorsque l’on devait reprendre la route avant la nuit tombée. Une chose que l’ex-militaire respectait aisément. Il les regarda faire, s’amusant même de la façon qu’elles avaient de communiquer entre elles sans avoir besoin d’user de mots. Evidement, après avoir traversé le nouveau monde, peut-être ensemble, ça facilitait la compréhension d’un partenaire. L’homme mit un point d’honneur à enregistrer le physique de ses clients, à défaut de leur avoir demandé leur nom. Pour quoi faire de toute manière ? Peu d’individu utilisait encore leur vraie identité de toute manière. Alors le meilleur moyen de se souvenir d’elles, c’était encore leur physique. Et pour faire parties des Sauveurs, il supposait ne pas rencontrer de problèmes majeurs à ce sujet. Seules les Hyènes et quelques membres de la Citadelle avaient le goût prononcé pour l’extravagance et les physiques qui sortaient de l’ordinaire. Il prit le sac qui lui revenait maintenant que l’accord était passé, le posant nonchalamment sur une épaule.

Il leur laissa assez de temps pour décider qui se chargerait de leurs nouvelles acquisitions avant de passer devant elle pour leur montrer le chemin de la sortie. Comme beaucoup, à leur première venue ici, il se pourrait qu’elles n’aient pas fait attention au chemin pour venir jusqu’à l’Arsenal. Et même s’il aurait pu les laisser se démerder seules pour trouver la porte de sortie, V préférait continuer sur leur bonne entente, dans l’espoir qu’elles reviendraient avec de meilleures trouvailles. Les affaires avant tout. L’homme s’amusa de cette pensée. Qui pouvait encore se préoccuper plus de son business que de sa propre sécurité ? La réponse était toute simple : les membres de la Citadelle. Ils avaient travaillés assez dur pour rendre cet endroit sûr après tout.

Comme précédemment, ils passèrent par la place centrale, où la vie était toujours aussi bruyante et agitée. Mais avec l’ordre qui régnait dans ce lieu, les bagarres de rue n’avaient pas leur place ici. Il attendit d’être arrivé à l’entrée pour constater que la nuit était déjà en train de tomber sur Paris et il s’amusait presque de voir la réaction de ses anciennes clientes. Prendraient-elles le risque de sortir et d’être prise par la nuit noire avant d’être arrivées à leur repaire ? Ou resteraient-elles ici ? En compagnie de tous les vices que refermait l’endroit ?


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MessageSujet: Re: Marchandage {2ème partie} (pv)   Ven 29 Jan - 19:25

Une fois toutes les deux chargées de leurs nouvelles acquisitions, elles furent reconduites à l’entrée de la Citadelle par leur hôte. Donatella n’eut aucun mal à reconnaître le chemin qu’elles avaient emprunté pour venir, mais s’avouait qu’elle aurait été capable de se perdre par moment. Une fois arrivées, leurs armes leur furent rendues, Donatella rangea alors ses anciens poings américains dans son sac en bandoulière, puis laissa son regard partir à la recherche d’un certain individu. Et ce fut avec un certain soulagement qu’elle ne l’aperçut plus dans les environs. Ce gars l’avait peut-être sauvé d’un infecté par le passé, mais Donatella avait l’intime conviction qu’il pourrait l’entraîner dans une situation encore plus dangereuse qu’une simple rencontre putride. Ce point-là étant réglé, il lui fallait à présent faire face à un autre problème : la nuit s’apprêtait à tomber, il ne fallait compter encore une petite heure avant que cette dernière installe complètement son voile nocturne. Quitter la Citadelle dans ses conditions ne se révélait donc pas un choix anodin à faire. Tournant la tête en direction d’Anaïs, Donatella put voir que cette dernière semblait réfléchir au même problème qu’elle.

« Anaïs ? Qu’est-ce qu’on fait ? On tente le coup ? »

Donatella s’était rapprochée de sa camarade, posant une main sur son épaule, elle s’était rapprochée afin de lui parler dans l’intimité. Sa bouche se trouvant juste à une petite poignée de centimètres de ses oreilles, seule elle pouvait entendre et comprendre ce qu’elle lui murmurait. Et concernant leur problème, Donatella n’était pas friande à l’idée de rester dans la Citadelle. L’idée d’être redevable à ce groupe ne lui plaisait pas trop, dès lors elle préférait que leur relation avec en reste là, à celle de simples clientes. Ensuite Donatella n’avait pas envie de laisser ces petites sœurs sans nouvelles plus de vingt quatre heures. En effet plus elles tardaient à rentrer et plus elle craignait que l’une d’entre elles se montre assez téméraire et folle pour partir à leur recherche. Quoi qu’il en soit, partir maintenant comprenait des risques non négligeables, raison pour laquelle, Donatella ne pouvait pas prendre cette décision seule.
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MessageSujet: Re: Marchandage {2ème partie} (pv)   Sam 30 Jan - 18:38

Tout ce petit monde ne tarda pas à se mettre en marche, et finalement, ils se retrouvèrent à leur point de départ, à savoir l’entrée de la Citadelle, ou plutôt la sortie, au vu des circonstances actuelles. Cependant, une bien mauvaise surprise y attendait les deux jeunes femmes… Non, ce n’était pas Nikola qui était de retour pour refaire un bout de chemin en leur compagnie, mais bien le crépuscule qui venait les accueillir. Autant dire que l’on pouvait s’attendre à ce que la nuit lui succède d’ici peu… Le problème était qu’elles devaient encore rejoindre la piscine, où leurs comparses Sauveurs se terraient. Mais pourraient-elles atteindre ce refuge à temps avant que l’obscurité ne s’abatte ? Le ciel étant couvert, une nuit d’encre semblait prête à engloutir les malheureux qui se trouveraient à l’extérieur… Et cela n’était vraiment pas recommandé, par les temps qui courraient ! Une fois, Anaïs avait fait l’expérience d’une sortie nocturne. Et depuis, elle s’était jurée de ne jamais revivre pareille aventure… À la simple lueur d’une lampe torche, fixée sur son casque pour la peine, elle avait dû parcourir des rues où elle ne voyait rien à plus de dix pas. Voir surgir un infecté à la lueur de la lumière artificielle que projetait la lampe n’avait rien d’agréable… Dès lors, la prudence recommandait d’éviter ce genre de situation.

Cependant, rester dans l’enceinte de la Citadelle n’était guère séduisant non plus. Si elles avaient été bien traitées par l’homme avec qui elles avaient marchandé, il n’y avait aucune garantie que les autres résidents des lieux en fassent de même. Elle n’avait pas oublié la sinistre odeur de cochon grillé… Il fallait donc aviser vite, et bien, de ce qu’il advenait de faire. Perdue en pleine pensée, ce fut la main de Donatella posée sur son épaule qui la fit sortir de sa profonde réflexion. Celle-ci lui demandait son avis sur la conduite à tenir. Aussi, Anaïs finit-elle par donner son avis sincère :

- Je pense qu’on devrait essayer de rejoindre le refuge. Si le chemin est dégagé, et que l’on marche d’un bon pas, on devrait l’atteindre avant qu’il ne fasse trop sombre.

C’était là une simple estimation, mais la demoiselle pensait sincèrement qu’elles avaient leur chance de parcourir la distance les séparant de leur abri avant que la nuit ne les rattrape. Cependant, cette simple chance ne devait pas les pousser à la témérité, aussi rajouta-t-elle par la suite :

- Si on tombe sur un obstacle qui nous oblige à faire un détour, alors on cherchera un abri pour la nuit. On pourra toujours faire un tour de garde, si les lieux ne sont pas suffisamment sécurisés que pour dormir toutes les deux.

Elle jeta un regard dans son dos, observant furtivement le passage des habitants de la Citadelle. Chuchotant, elle rajouta :

- Je ne suis pas sure que rester ici pour la nuit soit plus sure que de la passer à l’extérieur…

Peut-être laissait-elle ses à priori modifier son jugement, mais toujours est-il qu’elle préférait éviter d’avoir à baisser sa garde entourée d’autant d’étrangers, qui représentaient pour elle autant de menaces potentielles. Les infectés, au moins, étaient lent, et ne possédaient aucune arme… Ayant donné son avis sur la question, Anaïs n’attendait plus que de voir ce que pouvait bien en penser Donatella. Car si elle hésitait sur quoi faire, elle devait bien avoir une préférence quelconque pour l’une ou l’autre solution, et s’il y avait divergence d’opinions, il leur faudrait débattre pour savoir laquelle prévalait. Ce qui, d’ailleurs, leur ferait perdre un précieux temps…
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MessageSujet: Re: Marchandage {2ème partie} (pv)   Mer 3 Fév - 9:35

V s’amusa de la tournure des évènements et du petit moment de réflexion dont faisait preuve ses clientes passées. Il n’entendait évidement pas ce qui se disait entre elles, il n’était pas resté assez près pour ça mais il pouvait quand même observer leur mouvement et la tension dans leur corps. Pensaient-elles qu’elles seraient plus en sécurité dehors qu’ici ? Entre leurs murs ? L’ex-militaire ne put réprimer un vague sourire à cette pensée. Nombreux étaient les survivants qui venaient faire affaire avec la Citadelle mais ils étaient surement encore plus à ne pas avoir la moindre confiance en elle. Et la décision qu’elles allaient prendre lui montrerait dans quel groupe il pourrait les classer. Enfin, ça ne le vexerait pas, puisqu’il ne pouvait pas prétendre sur confiance à 100% à tous les membres de ce groupe, seuls ceux du Conseil faisait exception et encore, sa jumelle les surpassait tous de très loin.

Bref, vu le temps qu’elles mettaient pour se décider, tout portait à croire qu’elles penchaient davantage pour rentrer à leur camp dès l’instant. V ne put s’empêcher de lâcher un faible soupir. Si elles se faisaient prendre par l’obscurité et finissaient pour tomber sur des infectés et n’en ressortaient pas... Alors toutes ces armes seraient perdues. Ce serait un incroyable gâchis ! En avaient-elles seulement conscience ? Probablement pas. Il devait penser un peu plus argent qu’elles, et ça depuis un moment.

Il s’avança alors vers elles et leur glissa sur un ton parfaitement neutre, histoire d’avoir une chance de récupérer ce qui avait auparavant appartenu à la Citadelle.

« Si vous êtes sur le point de crever, vous seriez mignonne de pas trop abimer le matériel. »


Après tout, on viendrait surement leur demander de marchander ce que d’autres pourraient trouver sur leur cadavre.

« Amusez-vous bien, dehors. » Lança-t-il, cette fois avec un faible sourire sur les lèvres, alors qu’il tournait les talons pour s’enfoncer dans la Citadelle et aller rejoindre son bordel.

S’il avait pu, il aurait surement prit les paris quant à leur chance de survie. Mais il n’avait plus le temps d’organiser ça alors qu’elles allaient surement partir dans les minutes qui allaient suivre. Tant pis, il pourrait le constater si elles revenaient un jour, ou non. Puis, c’était pas comme si ça l’inquiétait vraiment. Pour le moment, ce qui occupait ses pensées, c’était l’état de ses filles et qui allaient bosser ce soir...
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MessageSujet: Re: Marchandage {2ème partie} (pv)   Mer 3 Fév - 17:40

Anaïs semblait être partante pour tenter de rejoindre leur camp, cela allait être une course contre la montre mais cette dernière semblait plus ou moins confiante sur leur chance de succès. Toutefois elle ne trancha pas de manière définitive sur la question, elle avait donné ses arguments mais avait gardé visiblement sa réponse pour elle-même. Visiblement elle s’attendait à ce que ce soit Donatella qui tranche sur leur sort. Soit, tout comme elle, Donatella n’arrivait pas à faire à vouer une assez grande confiance à la Citadelle pour accepter leur hospitalité. D’autant plus qu’elles n’avaient sur elles plus grand-chose susceptibles d’être intéressants pour payer leur nuit. Et il était hors de question de céder les armes qu’elles venaient d’obtenir, dès lors il ne leur restait qu’un choix à faire, et il était inutile d’hésiter d’avantage. L’intervention du jeune homme le lui fit bien comprendre, et elle n’apprécia pas les sous-entendus qu’il fit vis-à-vis leur chance de survie. Mais soit, son attitude l’avait conforté à prendre sa décision murement réfléchie.

« On se met en route Anaïs. »

Comme elles le savaient toutes les deux, elles n’avaient pas le temps de trainasser. Et bien qu’elle ne voulait pas prêter attention au comportement de l’homme qui s’en était retourné à l’intérieur des murs de la Citadelle, Donatella ne pouvait s’empêcher d’être inquiète, ou tout du moins mal à l’aise. Une chose était sûre, si la progression commençait à se faire difficile, elles ne prendraient pas de risques inutiles. Mais d’un autre côté, elles en prenaient déjà un gros là à l’instant. Regagner le treizième arrondissement allait être facile à condition de ne pas faire de mauvaises rencontres, mais la piscine qui leur servait de refuse se trouvait à l’autre bout de ce dernier. L’atteindre avant la nuit n’était donc pas garanti, de mémoire Donatella avait repéré plusieurs endroits faciles à sécuriser pour une nuit. Il faut dire que lors de ses sessions de collecte, il lui était arrivé une ou deux fois d’être contrainte de camper sur place. Enfin cela faisait déjà dix bonnes minutes qu’elles marchaient et pour le moment aucun signe de danger imminent.
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