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 Michael Meyers ~ La fin justifie les moyens !

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MessageSujet: Michael Meyers ~ La fin justifie les moyens !   Mer 3 Aoû - 1:49

MEYERS Michael
ft. Trafalgar Law de One Piece

Âge : 29ans
Groupe : Citadelle
Nationalité : Franco-martiniquais
Signe particulier : Des tatouages, des boucles d'oreilles, des vergetures, des cicatrices.
Caractère

Adulescent proche des gens et en particulier de tes proches, je l'ai été mais à vingt-neuf ans et après avoir vécu la fin du monde, j'ai changé. Déjà introverti aux premiers abords, j'apparaissais comme un bon vivant, un fêtard, une personne gentille avec le cœur sur la main aux personnes qui prenaient le temps de me connaitre mais ce n'est plus le cas. Ayant connu la déception, la traîtrise, la tristesse, la perte, je me suis enfermé sur moi-même. À quoi cela pouvait-il nous servir de nouer des liens alors que la seule chose que l'on pouvait vraiment espérer en retirer était de la crainte d'être trahi ou la douleur de la perte? C'était non sans effort que l'altruiste que j'étais avait apprit à vivre pour lui-même, avait apprit à dire non, bref, était devenu égoïste. Mon credo préféré? LA FIN JUSTIFIE LES MOYENS! Il m'arrive bien entendu de coopérer avec d'autres personnes mais seulement si ce que je peux en retirer est intéressant pour mon profit personnel. Ce qui est bien dans la Citadelle c'est que les individus la fréquentant sont dans le même état d'esprit donc il n'y a pas de malentendus.

Parfois je laisse mon esprit vagabonder. C'est la seule chose qui me permet de tenir et de ne pas sombrer dans la folie du moins je le pensais. Quand je parle de laisser mon esprit vagabonder, je parle en réalité de l'usage de substances stupéfiantes. Alcool, drogue douce, drogue dure, médicaments... Tout y était passé depuis le début des événements. Infirmier de profession, j'avais eu un accès plus ou moins facilité aux drogues médicamenteuses. Pour être tout à fait honnête, j'avais développé une addiction aux dérivés morphiniques et en volais au boulot bien avant le début de la fin du monde. Il m'arrive parfois des faire des crises de manque et croyez moi, ce n'est pas beau à voir. Généralement, je me montre violent jusqu'à obtenir mon précieux antalgique.

Malgré ce mauvais trait de caractère qu'est la dépendance, je mettais un point d'honneur à faire du sport avec de la musique à fond dans les oreilles. À chaque saison correspondait un sport que j'adorais pratiqué. L'hiver j'aimais faire du snowboard, le printemps et l'automne c'était la natation, enfin l'été c'était le beachvolley. En plus de ces activités, j'aimais fréquenter la salle de sport au moins une heure tous les jours pour me changer les idées. Rien ne me faisait plus de bien qu'une bonne suée après une journée nulle. Aujourd'hui je ne retire plus aucun plaisir à faire du sport mais je me force car garder une bonne condition physique est importante. On ne sait jamais quand on va avoir besoin de courir ou soulever quelque chose de lourd.

La seule qui n'a pas changé, en plus de mon addiction pour les médicaments, c'est mon goût pour la musique. Peu importe le genre, ces fragments du passé me permettent de m'échapper un instant de mon triste quotidien.

Physique

Sans vouloir me vanter, je me trouve plutôt grand. Je ne saurai donner un chiffre précis mais la dernière fois que je me suis mesuré, il me semble avoir relevé un mètre quatre-vingt-quatre. Je ne suis pas une grande asperge, au contraire. J'ai un physique plutôt athlétique. Petit, j'avais un peu d'embonpoint mais à force de sport et d'un régime alimentaire strict j'ai fini par avoir un corps dessiné par ma musculature désormais apparente. En guise de souvenirs de cette époque j'ai des vergetures au niveau des aisselles et des hanches qu'il me reste. J'ai aussi une autre cicatrice que je dois à mon enfance. En effet, ayant subit une appendicectomie j'en ai gardé la marque. Ce n'est d'ailleurs pas les seules marques que mon corps porte. En effet, j'ai de nombreux tatouages tribaux sur les bras, les lettres "D, E, A, T, H" tatouées sur le dos des doigts de la main gauche, un tatouage de cœur avec un Jolly Roger sur le torse ainsi qu'un autre Jolly Roger dans le dos. J'ai aussi deux paires de petites boucles d'oreilles des deux côtés. La dernière marque significative présente sur mon corps est celle qui a le plus de sens pour moi. Cette cicatrice de balle présente sur mon genou droit me rappelle qu'en temps de crise, LA FIN JUSTIFIE LES MOYENS!

J'ai le teint très légèrement halé. Je pense que je dois ça au métissage franco-martiniquais dont je suis issu. Mes cheveux d'un noir corbeau sont ébouriffés sur ma tête et ne tombent pas devant mes yeux car je les veux de longueur raisonnable surtout en ces temps-ci. On ne sait jamais quand une de ses pourritures s’accrochera à eux donc je préfère prendre mes précautions. Mes yeux sont couleur cachou. Ceux-ci n'expriment rien si ce n'est de la froideur et de la fatigue. La présence constantes de cernes aussi fines soient-elles n'aident en rien à changer cette impression. Mon nez fin est mou au possible comme s'il était vide de tout cartilage. Mes lèvres, contrairement à mes yeux, marquent très bien les expressions. Que ce soit un sourire, une mine triste ou encore la colère, le bas de mon visage est le livre ouvert sur mes sentiments. Néanmoins mon sourire s'est fait plus rare ces derniers temps.

En ce qui concerne la question du style vestimentaire, je ne fais pas mon difficile vu le contexte actuel même s'il est vrai que j'ai mes préférences. J'aime les vêtements plutôt ample pour pouvoir me mouvoir facilement, être à l'aise et de couleur sombre pour être discret même si ces saloperies ne se reposent pas uniquement sur leur vue mais disons que du coup, c'est pour me faire discret au près des autres survivants.


Histoire

Fils d'un père infirmier et d'une mère caissière, je suis né dans une famille au sein de laquelle, malgré les revenus moyens de mes parents, je n'ai jamais eu à me plaindre d'un manque. Etant leur seul enfant, je pouvais sentir à travers leurs faits et gestes qu'ils faisaient tout ce qui leur était possible de faire pour me faire plaisir et que je ne manque de rien. Je n'en étais pas pour autant un enfant gâté, au contraire. Bien évidemment, tout petit ils n'attendaient rien de moi si ce n'était mon sourire de nourrisson ou de très jeune enfant mais, alors que je grandissais, ils commençaient à me responsabiliser. Ainsi, j'ai appris grâce à eux à être une personne humble, prévenante, polie, travailleuse, responsable et altruiste. Je les aime plus que tout au monde. Je leur suis redevable de tout ce qu'ils ont fait pour moi car grâce à eux, je n'ai jamais connu la faim, la soif ou ni même l'ennui. Ils m'ont donné la chance de vivre et, à ma manière, je l'ai gâché.

Petit, quand mes parents me déposaient à la crèche, tout le monde m'appréciait. J'étais facile à vivre pour les adultes qui s'occupaient des enfants et m'amusais bien avec tous mes camarades de jeux. En grandissant, j'ai commencé à doucement m'effacer. J'étais de plus en plus de retrait dans les groupes jusqu'à ne même plus en faire parti. Bon élève, j'étais sujet aux moqueries que l'on retrouve typiquement dans les cours d'école comme par exemple être appelé le chouchou de la maîtresse et c'est pourquoi je me suis senti rejeté. J'avais comme l'impression qu'une frontière s'était dressée entre moi et mes camarades. Timide de nature, je n'osais pas traverser cette frontière pour discuter avec mes camarades car j'avais peur de les déranger ou de subir à nouveau des moqueries.

C'est à l'âge de huit ans que les choses ont commencé à changer. Mes parents, ignorant mon désir de fuir mon quotidien d'élève chouchou sujet aux moqueries dans la musique, ne comprenaient pas pourquoi mon beau sourire s'effaçait progressivement de mon visage. Ils m'encouragèrent à commencer un instrument pensant que j'avais besoin de nouvelles distractions aussi ils m'achetèrent une guitare et m’inscrivirent au conservatoire. Pour une famille qui ne comportait aucun membre jouant d'un instrument, je progressais étonnement vite. Le fait est que huit mois après l'achat de ma guitare, je savais déjà presque rejouer une musique que je venais d'entendre. Passionné par la musique et me sentant à l'abri dans ce monde, j'avais profité de mes facilités d'apprentissage pour en apprendre ses codes, ses us et coutumes ainsi que chaque note pour me les répéter encore et encore jusqu'à ce qu'elles me viennent instinctivement. Je pensais avoir trouvé mon truc à moi pour impressionner les autres enfants et ainsi ne plus être seul.

Un jour de l'année de mes douze ans, après un concert donné par le conservatoire, une fille vint me voir pour me dire qu'elle avait adoré ma performance. Cette fille, je la connaissais. C'était Alix Duchesneau, une camarade de classe. Elle était venu applaudir son petit-frère qui faisait parti du même conservatoire que moi. Jusqu'à ce jour, nous n'avions presque jamais discuté ensemble et voilà qu'aujourd'hui elle venait me faire un compliment. Premièrement étonné, je me mis à rougir, marmonnant des remerciements dans ma barbe quand soudain elle déposa un baiser sur ma joue. Mon cœur explosa dans ma poitrine alors qu'une nuée de papillons prenait son envole dans mon estomac. J'étais aux anges. Elle pouffa de rire avant de s'en aller sur un "À demain au collège". Du jour au lendemain, j'étais passé du statut d'intello de la classe à celui du musicos qu'on veut avoir comme ami pour avoir l'air cool. Jamais je n'avais reçu autant d'attention mais Alix était à mes côtés pour m'aider.

D'un certain point de vue, les choses commençaient à s'arranger pour moi. Je n'étais plus seul. J'avais plein d'amis, plein d'autres amies et surtout UNE amie: Alix. Depuis cette représentation au conservatoire, nous étions tout le temps fourré ensemble. Nous passions tellement de temps l'un avec l'autre que l'on a finit par nous appeler les inséparables. Malheureusement pour moi, en entrant dans l'adolescence, j'avais commencé à montrer un intérêt grandissant pour les filles, pour cette fille, pour Alix. Mon regard sur elle changeait jour après jour en même temps que son physique ressemblait de plus en plus à celui d'une femme. Alors qu'elle continuait de se comporter avec moi comme à l'accoutumé, se baladant presque à poil devant moi quand nous étions chez elle ou me parlant de ses coups de cœur pour les mecs, je commençais à sentir poindre de la jalousie, de l'envie. Trop timide pour lui avouer quoi que ce soit, je prenais sur moi.

Cela fonctionna un temps. Jusqu'à nos seize ans. Au début j'arrivais à contenir ma jalousie mais celle-ci avait fini par me bouffer de l'intérieur si bien que nos relations avec Alix s'en trouvaient affectées. Je devenais plus sec, plus cassant. Souvent elle me reprochais d'être de mauvais poil. Lorsque l'on se téléphonait, il n'était pas rare qu'elle me raccroche au nez. Cela devenait insupportable alors un jour j'ai décidé de prendre mon courage à deux mains. Je m'étais présenté chez elle armé d'un bouquet de ses fleurs préférées et lui ai fait la cour. Elle me sauta au cou m'avouant qu'elle avait fini par ne plus espérer. Il s'en suivit une relation de pure bonheur. Avec la bénédiction de nos parents, nous emménagions ensemble dans un petit appartement loué par nos familles respectives. C'était le paradis. Adolescents, nous avion la chance d'avoir notre chez nous. Très vite je me laissais dépasser par ce bonheur.

Une fois le bac en poche, il fallait choisir quoi faire ensuite. L'ayant de justesse à cause d'un manque flagrant de travail, je décidais de ne pas m'embêter à chercher quelque chose de compliqué aussi je me dirigeais vers des études d'infirmier pour faire comme mon père trouvant comme prétexte que je devais avoir ça dans le sang donc que ce serait facile pour moi. Et oui, j'étais devenu un feignant. Quoi que... Le terme est mal choisi. Disons que maintenant que j'avais quelqu'un dans ma vie en la personne d'Alix et ce depuis deux ans, je ne m'occupais de rien d'autre que de la combler. J'avais même réussi à me faire embaucher dans quelques bars pour me faire de la thune avec ma musique qui me permettait d'accéder à toutes les envies de ma princesse. Fou amoureux, j'étais prêt à tout pour elle même si elle me rappelait de façon peu convaincue que je devais quand même poursuivre mes études pour nous assurer un meilleur futur.

C'est quand j'ai fini par être diplômé que les choses se sont compliquées. J'ai perdu mon père d'un arrêt cardiaque. C'était un dimanche, alors que nous déjeunions en famille. À un moment lors du repas, il ne s'est pas senti bien et s'est écroulé. J'ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour le sauver mais mon père a poussé son dernier souffle alors que je lui faisais un massage cardiaque. Il était mort dans mes mains. Choqué par ce qu'il venait de se passer, je commençais à en cauchemarder avant d'en souffrir psychiquement puis physiquement. C'est à partir de ce moment-là que j'ai commencé à voler des médicaments au travail. J'ai d'abord commencé par des antalgiques de palier 1 mais très vite cela n'était plus suffisant. Je suis donc passé au palier 2 avant de passer aux morphiniques. Je mettais au point des stratégies très élaborées pour pouvoir voler dans la réserve de stupéfiants de mon service. Très vite, j'étais devenu accro ce qui inquiétait terriblement Alix. Un jour; alors que j'étais en crise de manque, je levais la main sur ma compagne pour la première fois suite à une engueulade.

Brisé mentalement, notre couple ne tenait que parce que l'un n'était plus rien sans l'autre. En effet, même si nous continuions d'aller travailler, nous avions tout les deux développé de vilaines addictions. Moi les médicaments et Alix, l'alcool. Alors que nous arrivions à peu prêt à être clair lors de notre boulot, nous étions des loques dans la vie de tous les jours. Alors que nous pensions que notre vie ne pouvait pas être pire, un terrible virus se propagea à l'échelle mondiale décimant les populations à tour de bras. Travaillant dans le milieu médical, j'étais aux premières loges aussi on m'avait fournit de quoi faire survivre mon foyer. Notre petit confort dura un temps mais le virus n'ayant pas été éradiqué conformément aux espoirs de chercheurs, la nourriture commençait à manquer dangereusement. Alors que la situation était déjà chaotique, j'apprenais que Alix était tombée enceinte. Me sentant chargé d'une nouvelle mission qui était d'assumer mon rôle de futur père je décidais qu'il était temps pour nous de bouger pour un endroit plus sûr, de rejoindre un groupuscule ou une communauté ayant réussi à s'organiser pour survivre de façon autonome.

Après avoir rassemblé le strict minimum, nous nous mettions en marche. Nous avions entendu parler d'un groupe appelé les sauveurs aussi nous avions décidé de les rejoindre. Alarmiste comme je l'étais à l'époque, j'avais acheté un flingue dès que la nouvelle d'un virus qui contaminait le monde entier était apparue aux informations ayant vu trop de films de zombies pour comprendre que l'heure était venue. C'était donc flingue à la main, masque à gaz sur le visage et baluchon sur l'épaule que nous nous mettions en route. Pensant qu'il serait moins dangereux de progresser à l'extérieur car on profitait du champs de vision, je menais la marche dans les rues sans vie de Paris. À un moment un coup de feu retenti à une certaine distance de nous. Je pensais que nous étions à l'abri de rencontrer un infecté car intrigué par le bruit mais voilà qu'un groupe de cinq monstres surgissaient dans la rue. Je fis donc volte-face et poussait Alix devant pour qu'elle presse le pas mais dans la précipitation, je finissais par la faire tomber. Je lui demandais de tenir le flingue alors que je la relevais. Une fois redressée, nous allions nous remettre à courir quand un deuxième coup de feu retentissait avant de laisser place à une intense douleur. Je m'écroulais, la rotule en miettes, hurlant comme un damné. Je levais la tête pour découvrir Alix tenant le flingue dont le canon était encore fumant droit dans ma direction. Elle avait fait feu sur moi m'explosant la jambe droite. Alors que l'incompréhension devait se lire dans mon regard, elle eut un rictus sadique avant de se retourner et de s'enfuir me laissant seul avec les infectés qui arrivaient. Dans ma malchance, j’apercevais une plaque d'égout aussi je m'y précipitais pour me jeter dedans avant de la condamner. En posant le pied sur un barreau de l'échelle pour descendre, la douleur me foudroya et me fit tomber une dizaine de mètres plus bas en plein sur le dos. Le souffle coupé et allongé dans l'eau croupie et malodorante des égouts, les derniers mots d'Alix à mon égard me tournaient encore et encore dans la tête.

LA FIN JUSTIFIE LES MOYENS!

J'étais au fond du gouffre et ce n'était pas qu'une image. Allongé dans l'insalubrité des égouts, je me mis à pleurer en pensant aux choix que j'avais fait dans ma vie. Mes plaintes se laissaient porter dans le réseau de canalisation jusqu'à le remplir de son bruit assourdissant. Attirant ainsi l'attention, je ne donnais pas cher de ma peau mais à ce moment là, je n'en avais plus rien à foutre. Ma vie était devenu un cauchemar dont je n'avais plus le contrôle. Soudain, des bruits de pas dans l'eau se firent entendre. Doucement mais surement, ils se rapprochaient de moi. Prenant mon courage à deux mains, j'arrêtais de me plaindre et me levais difficilement en m'appuyant lamentablement sur la paroi des égouts pour faire face au danger. À ma grande surprise, c'était un homme qui apparut devant moi. Curieux il me demanda ce que je faisais là aussi je lui racontais les événements récents ainsi que le fait que j'étais un infirmier et que, comble du sort, j'avais besoin de soin. Sa seule réponse fut une proposition de l'accompagner à un endroit dénommé la Citadelle car il y avait selon lui peut être un intérêt en ma présence là-bas.

Un peu de vous

PUF : Comme mon perso' s'appelle Michael, pourquoi ne pas s'arrêter sur Mike ou M' hein?
Prénom : On me surnomme Ben' ou encore Benji', je vous laisse deviner quel peut bien être mon prénom Wink
Âge : Tout juste 22 bananes !
Un peu plus de vous : La créa' m'a menacé de mort si je ne vous rejoignais pas.... T_T



Dernière édition par Michael "Mike" Meyers le Mer 3 Aoû - 4:36, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Michael Meyers ~ La fin justifie les moyens !   Mer 3 Aoû - 2:23

Gogo power Mike <3

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MessageSujet: Re: Michael Meyers ~ La fin justifie les moyens !   Mer 3 Aoû - 4:23

Boum bébé. Je n'ai pas grand chose à dire, si ce n'est qu'il faudrait rajouter un petit paragraphe à la fin pour dire comment il a gagné la citadelle et comment il s'est fait accepter du clan ! Smile

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MessageSujet: Re: Michael Meyers ~ La fin justifie les moyens !   Mer 3 Aoû - 4:39

Bonjour je triple post !

- Tu es validé ! Je vais immédiatement m'occuper de t'ajouter à ton groupe. En attendant, tu peux remplir la fiche de personnage disponible dans ton profil.

Bienvenue parmi nous !

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MessageSujet: Re: Michael Meyers ~ La fin justifie les moyens !   Mer 3 Aoû - 12:02

Bienvenue Very Happy (en retard moi ? pas du tout.) J'espère que tu te plaira bien sur notre forum, et ne t'inquiète pas, si tu t'es fait menacé de mort par la crea, c'est le cas de tout le staff ;-;

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