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 L'homme et la machine [PV Jarod]

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MessageSujet: L'homme et la machine [PV Jarod]   Dim 6 Mar - 20:52

Shobu vadrouillait dans les rues, sur le qui vive... Il était en permission et était sortit du labo pour aller chercher un peu de matériel dans sa 'cachette', pas très légal tout ça... Sans doute. Mais notre homme n'en avait pas grand chose a faire, et puis... ça faisait un peu d'entraînement. Bien sur, il ne s'aventurait pas trop loin et restait toujours sur ses gardes. Il avait sur lui un M4A1 munit d'un silencieux, ainsi qu'en pistolet standard, lui aussi muni d'un silencieux. Il avait bien sur une petite sacoche d'environ 30*20 cm où se trouvait un chargeur pour chacune de ses deux armes, ainsi que son carnet et deux/trois autres trucs. Il était presque rendus a son objectif quand il aperçut ce qui semblait être un soldat en armure assit contre un mur, l'ai inanimé.

WTF ! Pourquoi y'a un putain de cosplay de masterchief qui traîne ici ?

Il s'en approcha et s'agenouilla devant, essayant de voir si il y avait quelque chose dedans.

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MessageSujet: Re: L'homme et la machine [PV Jarod]   Dim 6 Mar - 21:37

Il est des choses qui sont inchangeables. Notamment le destin de certains. Certains sont destinés à se la jouer comme Atlas, et à tout porter sur leurs épaules. Que ce soit l'horreur de la mort sur leur conscience, ou bien, le poids de la mort de ceux qu'ils n'ont pu sauver. C'est le cas de Jarod, rongé par le désespoir et la haine accumulée envers les meurtriers de ses frères d'arme.

Et revenu en France pour diverses raisons, il fut bloqué, puis l'apocalypse arriva. Les premiers trois mois furent les derniers de sa vie en tant que telle. S'en suivit une période chaotique où il perdit son humanité, et bien d'autres choses. Notamment la parole. C'est pas du mutisme, puisqu'en fait il parle, mais rarement, et uniquement en anglais.

Et puis un jour, il finit sous un tas de gravats... Ni plus, ni moins. Il eut une bonne tonne de flashbacks, puis sombra dans une inconscience aussi profonde et obscure que l'état de son cœur. Jusqu'à ce qu'un idiot le retrouve et le percute. Et le réveille. Usant de ses dernières forces, Jarod se redressa et attrapa l'inconnu, dans un grincement horrible provenant de son exo-armure, ainsi que un souffle rauque et effrayant. Notre MasterChief se figea ainsi, rouillé, et poussiéreux...
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MessageSujet: Re: L'homme et la machine [PV Jarod]   Dim 6 Mar - 21:48

Shobu observait l'homme en armure quand celui-si l’attrapa par le col d'une force surhumain, le soldat lâcha un petit cri de surprise et essaya de se libérer, ce n'était sans doute pas un zombie... Il n'était pas asser intelligents...
STOP ! JE SUIS UN ALLIER !, cria t'il en espérant que son agresseur comprenanit le français... Bordel de merde, pourquoi y'avait un mec habiller en cosplay de masterchief dans ce tas de gravats ? Soudain, il se remémora un dossier qu'il avait hack... Empreinter sur le serveur informatique,
"Jarode blaze ?" prononça t'il.

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MessageSujet: Re: L'homme et la machine [PV Jarod]   Dim 6 Mar - 22:21

John réagit en entendant son nom. Jarod Blaze. Un nom qui n'avait plus vraiment de sens. Le nom d'un homme libre. Pas le nom de la chose "vivante" qui essayait de survivre, et qui sous l'impulsion incontrôlée précédente, avait attrapée un inconnu. Il essaya de bouger plusieurs fois en vain. Trop de poussière et de rouille. Il arriva tout de même à hocher la tête avant de se coincer. et de prononcer un seul mot, en anglais, ou plutôt une mini phrase...

- I'm stucked

Et il retomba en arrière d'un coup sec, comme une grosse merde, ou une bombe. En soulevant la poussière. et probablement en soulevant des questions dans l'esprit de son nouvel ami.
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MessageSujet: Re: L'homme et la machine [PV Jarod]   Dim 6 Mar - 22:42


Shobu regarda l'homme a terre, okay... Bon... Au moins, il était humain. Eeeeet.... Rouillé... Genre beaucoup. Bordel... Il devait bien avoir de l'huile qui traînait sous sa tente, mais il faudrait le laisser ici...
"Tu peut attendre ici le temps que j'aille chercher de quoi dérouiller un peu ?"

Bordel... Il avait quand même un putain de spartan devant lui... Et tout ce qui lui passait par la tête, c'était une burette d'huile... Et l'envie de manger des cookies aussi... Mais ça c'était normal, sans attendre de réponse, il lui tourna le dos et courut jusqu’à un immeuble en ruine, il entra dedans et gravit les marches jusqu'au toit où se trouvait sa tente, une bâche grossièrement camouflée avec un panneau photovoltaïque et un bon gros bordel a l’intérieure... On trouvait de tout, mais surtout des composants divers, et un ordinateur, et si on regardait bien, une gameboy traînait dans le coin. Il attrapa la burette d'huile et redescendit vite fait en manquant de tomber et revint près de Jarod, pas d'infectés, parfait.

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MessageSujet: Re: L'homme et la machine [PV Jarod]   Dim 6 Mar - 23:06

Jarod attendit patiemment que son nouvel allié revienne.. Il lui avait promis de l'aider à le dérouiller un petit peu. Cette action était nécessaire pour permettre à Jarod de retrouver ses pleines capacités, même s'il avait bien compris que le jeune homme qui l'avait trouvé se faisait des illusions quant à ses capacités. Jarod était certes un « super soldat » par rapport à un homme normal, il n'en restait pas moins humain, il n'était pas tout droit sorti d'un jeu vidéo de science-fiction.

En attendant, Jarod essaya de se remémorer quelque souvenirs. Les plus profonds souvenirs lui rappelaient sa mère. Une française pure souche, et c'est d'ailleurs pour elle qu'il était revenu à Paris, afin de lui rendre un dernier hommage, avant de retourner aux États-Unis, retrouver son père, membre du Pentagone. À partir de ce moment-là, les choses avaient déraillé. Si bien que Jarod dut survivre par ses propres moyens pour la première fois de sa vie, et malgré ses superbes capacités, il n'y arriva pas. C'est ainsi qu'il finit sous ce tas de gravats, à attendre que la mort vienne le cueillir, telle une fleur desséchée dans le désert subsaharien qu'il avait si souvent traversé pour aller tuer des terroristes. Telle une fleur qu'il avait lui-même bien souvent écrasée sous ses bottes...

Il se rappela aussi de la souffrance qu'il avait ressentie à bien des moments. C'est d'ailleurs ainsi qu'il constata ses blessures actuelles. Toutes superficielles, l'armure ayant tout absorbé, ça n'en restait pas moins réel, et difficile à supporter. Il cracha légèrement du sang, à peine quelque gouttes, qui lui rappelèrent la pluie sale qui s'abattait sur sa visière lorsqu'il combattait dans des conditions climatiques plus que difficiles. Parce que le casque était mal placé, le sang gicle sur sa visière et brouilla sa vue. Il ne voyait plus rien, il n'avait que les bruits pour le guider et les impulsions du sol qu'il pouvait ressentir car il pouvait sentir les vibrations par-delà le toucher. Ce sont ses vibrations qui lui indiquèrent le retour de son allié...

Il attendit patiemment que ce dernier l'aide. En levant un bras faible vers lui...
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MessageSujet: Re: L'homme et la machine [PV Jarod]   Mar 8 Mar - 20:04

Shobu s'approcha de lui, montrant l'huile,
"On vas dérouiller ça."
Ils commença son ttravail, tout en restant alert aux éventuels infectés... Il sortit un couteau et gratta toutes les plaques de rouilles qui s'était formé, puis il appliqua l'huile aux jointures des articulations afin de les lubrifiées, "T'inquiète pas, ça devrait être bientôt bon, essaye de te lever pour voir ?" fit il en souriant.
Bordel de merde, n’empêche que les designers de cette armures était sacrément farceurs... ça le rajeunissait pas ça... Mmmmh, voyons voir... Halo 1, il y avait jouer quand il avait 14 ans environs... Et il avait aimer ce jeu presque autant que half life, c'est a dire, pour ceux qui ne connaissent pas Shobu, beaucoup !

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MessageSujet: Re: L'homme et la machine [PV Jarod]   Sam 12 Mar - 21:25

- T'inquiète pas, ça devrait être bientôt bon, essaye de te lever pour voir ?

Oh hisse ! Oh hisse ! On se réveille Jarod ! Réveille toi, vieux tas rouillé ! Allez bon sang ! BOUGE TOI ! Bouge toi mon dieu ! Pas moyen... C'est censé être lui, le narrateur de sa vie, pas moi... Attendez un peu... Voilà ! Oui, bouge, bouge doucement, en te rattrapant aux débris pourris autour de toi pour te redresser. C'est nickel ! En plus, cher Jarod, tu perds des kilos à chaque fois que la poussière tombe ! C'est un exploit digne des plus grands... Des plus grands endormis de la décennie...

M'enfin, si on oublie toute cette poussière, l'état des lieux, et le traitement plus que sommaire du jeune devant toi, on peut considérer que tu t'en sors bien ! Ça y est, tu peux jouer le narrateur ? Tant mieux, moi je me casse ! Je ne suis que la voix off...

- Ohhhhhhh shit...


Attendez, depuis quand j'ai la voix si grave ? C'est quoi ce bordel ? Et c'est qui ce glandu devant moi ? C'est lui qui m'a aidé ? Peut-être... J'en sais trop rien... Come on... comme dirait l'autre dans Lay Me Down d'Aviccii... Il m'a apparemment demandé de me redresser... Je vais essayer... Oh HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIISSSEEEEEEEEEEUH !

Voilà, je me redressais simplement. Avec quelques difficultés, je l'avoue. Un fois debout, je dus m'étirer de tout mon long, afin de me sentir à l'aise. Mon nouvel devait se sentir soudainement bien petit, au vu de mes deux mètres dix... Je reportais mon regard sur lui, n'ayant rien à dire... Ça faisait si longtemps que je n'avais plus rien à dire...
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MessageSujet: Re: L'homme et la machine [PV Jarod]   Dim 13 Mar - 16:15

Shobu l'observa se lever, apparemment avec difficulté, en observant ses mouvements, il pouvait deviner la présence d'un exosquelette, bon... Okay, les bruits de métal rouillés aidait aussi pas mal... Bordel, qui que soit ce mec, il avait intérêt a se présenter rapido au plus proche mécano... Heureusement, il devait en rester quelque un au labo d'encore en vie. Quand il fut lever, Le jeune soldat se rendit compte de toute la mesure de celui qui lui faisait fâce, bordel ! mais c'était un putain de géant ce mec !
"Merde... On m'a toujours dit que j'avait un retard de croissance..."
Dit il en plaisantent. Qu'est ce qu'un géant pareil faisait ici ? Mmmmmh... Si il se souvenait bien, on l'avait perdu de vue pendant ce bordel... "Il faudrait qu'il ré empreinte ce dossier un jour." Se dit il.
Okay, plus sérieusement mec, je m’intéresse beaucoup a ce que tu foutait ici, mais on ferait mieux de se magner de rentrer au labo, tu me suis ?"

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MessageSujet: Re: L'homme et la machine [PV Jarod]   Dim 13 Mar - 18:27

- Merde... On m'a toujours dit que j'avais un retard de croissance...

Était-il sérieux ? Son retard de croissance ne se situait pas au niveau de sa taille, mais sensiblement au niveau de ses neurones. Plutôt que essayer de me détendre, ou même essayer de faire copain-copain avec moi, il pouvait essayer de se rendre plus utile. Comme en me montrant le chemin de la base militaire la plus proche, sans faire de fioritures. Depuis peu, je tournais lentement la tête, de gauche à droite, pour observer mon environnement. Ce que je voyais, c'était Paris en ruine. Il était clair pour moi que la situation avait dégénéré à tel point que l'État ne pouvait plus rien faire, et que l'humanité risquait gros pour sa pomme si le problème qui avait touché cette belle ville venait à se répandre.

Le ton plaisantin de mon nouvel ami ne me rassura pas. Dans de telles circonstances, on ne doit pas plaisanter. On doit agir pour le bien commun. N'avait-il donc pas un minimum de bon sens ? Chaque seconde était précieuse, et il me les faisait perdre à une vitesse affolante. Heureusement pour lui, il se reprit assez vite pour me parler, cette fois, avec intelligence…Au passage, je pense que mes nombreux soupirs, ont aidés à le calmer…

- Okay, plus sérieusement mec, je m’intéresse beaucoup a ce que tu foutait ici, mais on ferait mieux de se magner de rentrer au labo, tu me suis ?

Nom de Dieu… Il était sérieux avec sa question ?! Évidemment que j'allais le suivre ! Je veux réprimer un soupir de consternation mêlée à un grognement, et je me contentais de hocher la tête, en faisant un premier pas vers lui, qui se voulait à la fois menaçant et imposant, sans pour autant le faire mourir de peur. D'ailleurs, si cet idiot avait espoir que nous discutions, il se mettait le doigt dans l'œil. Je ne parlais que très rarement, et uniquement en anglais. En réalité, à part il y a quelques secondes, cela faisait des années que je n'avais plus prononcé un mot, depuis ce fameux incident, en Afghanistan, où j'ai vu les membres de l'escouade dans laquelle je suis né mourir les uns après les autres pour une cause perdue d'avance… depuis ce jour j'ai littéralement décidé de coller à la peau du personnage que je donne l'impression d'incarner. Et de ne plus m'exprimer à l'oral, sauf de temps en temps, dans des conditions particulières…

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MessageSujet: Re: L'homme et la machine [PV Jarod]   Dim 13 Mar - 18:44

Shobu soupira, difficile de savoir ce que pensait son interlocuteur a travers la visière réfléchissante... Néanmoins, il lui tendis son pistolet,
"Tient, prend ça, on sais jamais ce qui pourrait arriver..."
Il en profita pour détailler son compagnons d'infortune, Son armure ressemblait presque trait pour trait a celle du masterchief, quelques détails en moins... La peinture avait dut être autrefois vert olive, même si maintenant, elle était couverte de poussières, de rayures et d'autre substances lambda. Comme toute cette ville, ce qu avait dut être un joyaux technologique ressemblait maintenant a une décombre Parmi les autres d'un monde en ruine.
"Essaye de faire un minimum de bruits, les infectés sont sensibles aux sons, et si tu vois quelque chose qui ne ressemble absolument pas a un humain, tu te planque et tu tire pas dedans. Compris ?"

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MessageSujet: Re: L'homme et la machine [PV Jarod]   Mer 23 Mar - 21:43

- Tient, prend ça, on sais jamais ce qui pourrait arriver...

Voilà la phrase à laquelle j'ai eu droit, juste après qu'il m'eut donné son arme. De mon point de vue, c'était le premier acte censé de sa part. Nos chances de survie venaient augmenter de façon exponentielle. Je regardais l'arme quelque peu rouillée, en me demandant si le mécanisme fonctionnait encore. Sans doute, puisque quelques instants plus tard, il me dit la chose suivante...

- Essaye de faire un minimum de bruits, les infectés sont sensibles aux sons, et si tu vois quelque chose qui ne ressemble absolument pas a un humain, tu te planque et tu tire pas dedans. Compris ?


Cela sous-entendait que l'arme fonctionnait encore, et cela me rassurait, bien plus que la présence de cette personne à mes côtés. Donc, nos ennemis, qui pour une fois n'étaient pas un gouvernement, ou bien des terroristes, semblaient être des créatures difformes, que je décidai d'assimiler au Flood, de la franchise Halo. Pour ceux qui ne connaîtraient pas, je vais résumer simplement : un truc dégueulasse dont il faut se débarrasser, avant que ça infecte plein de monde, et que ça foute le bordel. Sauf qu'apparemment, on était déjà arrivé au stade du bordel ici.

Il fallait que je me calme, et que je me mette à réfléchir tout aussi calmement. Je regardais mon nouveau compagnon, avant de lui faire plusieurs signes, en essayant de véhiculer l'idée que je voulais faire passer, à savoir, « montre moi le chemin »… j'espérais qu'il comprenne…
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MessageSujet: Re: L'homme et la machine [PV Jarod]   Mer 23 Mar - 22:01

Shobu le regarda prendre l'arme et l'examinée, un bon point pour lui, l'homme savait s'en servir et semblait plutôt confiant a en juger de son attitude... Il eu un petit sourire, bien. Par contre, toujours pas un mot...
Soudainement, il se mit a faire une série de gestes... Apparemment, il voulait que le jeune soldat lui indique quelque chose. Mais quoi ? Il réfléchie quelque secondes, c'était un soldat, il cherchait surement a trouver une quelconque forme de hiérarchie, et la personne la plus haute placée qu'il connaissait était... Ierk.... Anna Vignet... Il fit une moue,
"Et merde...",
lâcha t'il sans trop le vouloir,
"Faudrait te présenter au général du laboratoire, l'officier Vignet... Vraiment pas commode si tu veut mon avis..."
Le soldat soupira et lui pointa une direction.
"C'est par là, en avant mauvaise troupe."

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MessageSujet: Re: L'homme et la machine [PV Jarod]   Mer 23 Mar - 22:22

Youpi ! Il m'avait compris et me montrait une direction. Il en profita pour laisser quelques commentaires au passage. J'ai ricané les deux premières fois, pas la troisième. La troisième, pendant qu'ils marchaient, j'ai calmement mais sûrement posé ma main sur mon épaule et j'ai un petit peu forcé pour lui faire mal. J'espère que ça lui passerait de me qualifier de mauvais soldat. Outre ce détail, j'en profitais pour regarder autour de moi, et pour analyser mon environnement. Des ruines, des ruines, des ruines, et toujours des ruines. Pas une once de soleil, mais des gros nuages noirs menaçant de la couleur de l'encre, qui me rappelait le couleur du pétrole, et encore une fois l'Afghanistan. Cependant, quelques lumières fonctionnaient encore, et propageaient mon ombre sur le sol. Mon ombre se répandait sur le sol comme le même chaos qui avait envahi les lieux, et je ne pouvais m'empêcher de penser que moi aussi je me devais d'apporter le chaos sans le vouloir.

Après tout, j'avais été créé pour protéger, mais mes attributs physiques et moraux se rapprochaient plus de la machine à tuer. J'étais sans doute le symbole d'une puissance capitaliste aujourd'hui disparue dont les brasiers mortels n'étaient plus que des cendres qui essayaient de renaître dans le chaos mondial provoqué par une épidémie dont je ne savais rien. Enfin, je supposais que ce chaos fussent mondial, mais autant il n'était que local, et ma pauvre patrie capitaliste ne s'était pas pris de coup de pied au cul. Pourtant, croyez-moi, vu le taux de corruption des politiciens, elle n'en aurait bien besoin. Après, je ne suis pas payé à faire de la politique, je suis payé à agir sur un champ de bataille et a trouer de balles mes adversaires, chose pour laquelle je suis plutôt efficace.

Cependant, dans de telles conditions, cela allait être difficile, puisqu'apparemment je n'avais pas le droit d'utiliser des balles, ni même de tirer, sous peine de mourir à cause de ces foutus infestés. Ce qui voulait dire qu'il allait falloir que je trouve des alternatives, et je n'étais pas connu pour être très inventif. Disons que j'étais inventif uniquement si j'étais sous pression, et vu que ça n'arrivait pas souvent, je vous laisse imaginer la suite. J'espérais que mon nouvel ami soit inventif pour moi…
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MessageSujet: Re: L'homme et la machine [PV Jarod]   Mer 23 Mar - 22:35

Shobu avançait d'un pas prudent, faisant le minimum de bruit malgré le bruit de rouille que faisait son compagnon... Machinalement, il vérifia le mécanisme de son arme, enleva le chargeur et compta les balles, gardant une oreille attentive sur son environnement... C'était un tic qu'il avait, il aimait savoir précisément combien de balles il lui restait... Ses amis se foutait souvent de sa gueule a propos de ça, une habitude hérité du temps où il jouait encore a quelque survival horrors. Il n'avait malheureusement plus beaucoup de temps pour jouer, et il donnerait beaucoup pour se refaire un Kingdom heart ou Half life...
"Euuuuarrrrck...."
Il eu un frémissement... Ce bruit qu'il conaissait bien le mit sur ses gardes, une sorte de grognement venant du font de la gorge, un peu comme si vous essayez de parler avec les cordes vocales arrachées... Un putain d'infecté rodait dans le coin, et si il criait, il ramènerait sans doute la meute...
Le jeune soldat fils signe a son compagnon de se stopper et indiqua silencieusement la présence de l'infecté, il essaya de se faire comprendre silencieusement :
"Pas de bruits... Si il nous repère, on est mort..."

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MessageSujet: Re: L'homme et la machine [PV Jarod]   Dim 3 Avr - 12:57

"Pas de bruits... Si il nous repère, on est mort..."

Cela me semblait assez clair. Ne pas bouger, ne pas respirer, pour espérer s'en sortir vivant. Voilà à quoi devait ressembler le quotidien des gens qui croisaient ces étranges créatures difformes dégueulasses. Je me suis accroupi et j'ai légèrement relevé la tête pour espérer apercevoir la chose en question. Elle était à quelques mètres de nous, d'après mon jugement préliminaire, qui s'avérait assez inexact, puisque je n'étais pas suffisamment bien réveillé, pour évaluer les distances. Il était clair que si nous voulions nous en sortir, il allait falloir faire preuve de jugeote. Toutefois, j'émettais quelques réserves personnelles et discrètes, que je n'exprimais pas, par peur de brusquer mon allié...

Il s'avérait que de mon point de vue, c'était assez facile de se débarrasser de cette cible, en faisant le moins de bruit possible. Je connaissais mes capacités grâce à mon exosquelette. En me basant sur le système d'injection turbo au protoxyde d'azote, système qui me composait à cinquante pour cent, puisque les cinquante pour cent restants c'était mon corps, et que je savais très bien que les réservoirs de protoxyde d'azote étaient remplis à vingt-cinq pour cent, j'estimais pouvoir m'approcher suffisamment vite de ma cible pour avec un tuyau ou autre barre en fer l'étrangler et lui briser la nuque.

Cependant, mon allié semblait vouloir se la jouer discret. Je désirais rester en bons termes avec lui, et c'est pourquoi je lui obéissais sans poser de questions. Il était assez sympa, je dois l'avouer, même si par moment, il me tapait assez sur le système. Ses blagues étaient lourdes et sans aucune saveur par exemple. Enfin, personne n'est parfait...

Du coup, pour lui faire comprendre que j'avais compris, je me suis tout simplement mis à couvert derrière un poteau, son propre revolver dans mes mains, la main sur la sécurité, prêt à dégainer et à tirer au moindre moment. Personne ne pouvait me battre à ce petit jeu. Encore une fois, je tiens à remercier mon exosquelette. Pour mes jambes, il me permet d'aller plus vite. Pour mes mains et mes bras, il me permet de forcer plus, d'avoir une plus grande force physique que la majorité des êtres humains, pour ne pas dire tous les êtres humains, et dans mes doigts ainsi que mes poignées et mes mains en général, j'ai une plus grande maniabilité et une plus grande rapidité d'action, ainsi qu'une dextérité améliorée. Mais pour faire plus simple, on va dire que cet exosquelette truffé de capteurs vieillissants et sans doute ayant besoin d'une mise à jour, me permettent d'augmenter mes réflexes généraux, jusqu'à ce que l'on puisse considérer comme un super soldat, sans pour autant rentrer dans de la science-fiction. Comme je l'ai dit plutôt, je ne suis pas immortel, et je n'ai pas de bouclier. Il ne faut quand même pas déconner. Je suis humain, et je le reste. J'ai juste beaucoup moins de faiblesse qu'un humain normal et beaucoup plus de forces…

Tout ça pour dire que je suis quelqu'un de puissant, j'en fais vraiment trop des fois. D'ailleurs, à cause de ça, je n'ai pas surveillé ma cible, qui se déplaçait dans une direction que je ne pouvais définir, car il avançait en zigzag. Je reportais alors souvent mon attention vers mon nouvel allié, vers mon « ami », car lui, il connaissait les dangers de la zone, il savait comment réagir selon telle ou telle situation, et si je voulais survivre, j'allais devoir m'en remettre à lui pour le côté stratégique. Car la seule stratégie que je connais moi, c'est celle qu'on utilise lorsqu'on est engagé dans un combat, pas avant qu'on le commence. Et puis, ce jeune homme, il représentait ma seule chance de survie, alors il valait mieux que je lui fasse confiance, et que je l'écoute un maximum. Il ne s'en rend descende pas compte, mais d'un côté, j'avais énormément de respect pour lui, et je l'admirais. Il était si jeune. Si jeune et pourtant si fort, un peu comme moi à son âge, à moins ce qu'il soit plus vieux que moi, à vrai dire j'ai perdu la notion du temps. Mais heureusement, je n'ai pas perdu la notion du meurtre, si vous voyez ce que je veux dire.

En attendant, en m'appuyant contre le pilier sur lequel je me reposais, et derrière lequel je me cachais, j'attendais une réaction de la part de mon nouveau frère d'armes. Alors que la poussière glissait le long du pilier comme les larmes le long des joues des civils que j'avais sauvés par le passé et que mes yeux s'évadaient vers ce ciel noir et sombre, dégageant d'une atmosphère ténébreuse et corrompue par le chaos et la destruction, je soupirais le plus lentement et le plus calmement possible, en essayant de faire le moins de bruit. J'étais en transe, et je n'entendais plus rien à part les battements de mon propre cœur, et les quelques engrenages et systèmes encore actives de mon armure qui s'activait de temps à autre pour permettre à mon corps de survivre à la pression de l'armure elle-même car le poids était de plus en plus lourd. Mon corps fatigué ne pouvait sans doute plus supporter un tel poids, et c'était l'exosquelette en lui-même qui était en train de tout prendre pour lui. C'est ainsi qu'en regardant vers mon ami, une dure réalité me frappa. Si je ne me reposais pas sérieusement au plus vite, et que je ne faisais pas changer certaines pièces de l'armure, je risquais la mort à tout moment, non pas de vieillesse ou par blessure, mais parce que si mon armure s'immobilise en plein milieu est un ennemi arrive, je ne pourrais pas me défendre, je serais désactivé, telle une machine…

Pourtant, pour une raison que je ne pouvais exprimer, je continuais d'avoir espoir. Cet espoir me venait peut-être des fantômes de mon esprit, des fantômes de mon ancienne escouade, que j'espérais pouvoir reformer avec d'autres personnes en ce lieu. Nous deviendrons symbole d'espoir, je veux devenir symbole d'espoir. Car je suis déjà un symbole d'espoir pour mon ami, mais je veux le devenir pour beaucoup de personnes, car j'étais le chef de la Providence… que dis-je, de l'escouade Providence…
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MessageSujet: Re: L'homme et la machine [PV Jarod]   Lun 4 Avr - 21:22

Après avoir fait signe a son compagnon d'infortune, l'albinos se mit a couvert derrière le mur, vissant rapidement le silencieux sur son arme avec dextérité. Il tendis l'oreille, épiant les mouvement de son adversaire, en même temps, il regarda autour de lui, cherchant un moyen de le contourner sans attirer l'attention des probables autres infectés qui traînaient. S'il avait bien appris quelques choses dans les ruines de ce purgatoire, c'est qu'un seul bruit pouvait causer votre mort... Et celle de vos amis, ou de ceux que vous aimez... Il eu un léger sourire en repensant a cela, sourire qui disparut quand il se mit a entendre des "pas" rapide dans leurs direction... En fait, ce n'était pas totalement ça... C'était comme si un animal marchais a quatre pattes vers eux... Sans doute un chien ? Se dit il... Il jeta un coup d’œil dans les ruines d'une maison d'où provenait les bruits et son sang se glaça... Il n'avait jamais vue cette merde... C'était... Dégueulasse... Il observait souvent les infectés, leurs apparence, leurs comportement... Mais ça... Il ne l'avait jamais vue... La chose se tenait sur quatre "pattes"... Auparavant des membres humains. Des bras et des jambes... Le tout avait muter d'une façon horrible, et n'avait plus grand chose d’humain, si ce n'était les lambeaux de vêtements qui parsemait encore son corps... Du sang sécher couvrait sa bouche, et, étrangement, son corps n’avait aucun signe de décomposition... Seulement des mutations sévères qui déformaient son corps.
Le jeune soldat retient un soubresaut et faillit vomir dans son casque, d'un geste, il mit en joue la chose, faisant sauter la sécurité de son arme, près a réagir en cas d'attaque. Il fit signe a son compagnon de se déplacer vers une ruelle a moitié effondrée... Prudemment, un pas après l'autre, il avança dans la direction de ce refuge providentiel, soudain, il faillit trébucher a cause d'un sursaut de répulsion: La chose bougeait... Elle reniflait les alentours, cherchant quelque chose... Soudainement, elle se stoppa net. La tête en l'air. Puis elle se tourna vers le jeune soldat, et dans un cri a réveiller les morts, s'élança vers les deux soldats, attirant par ailleurs tout les infectés aux alentours dans un pandémonium de membres déchirés et de relents funèbres. L'albinos se crispa, s’accroupissant rapidement et tirant une rafale de trois balles en direction de la chose. Cette dernière esquiva souplement et bondis sur sa cible, semblant la préférer au géant de métal qui l’accompagnait.
Shobu esquiva d'une roulade et se releva rapidement courant vers la ruelle,
"COURS !", lança t'il a son camarade

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MessageSujet: Re: L'homme et la machine [PV Jarod]   Lun 4 Avr - 22:20

"COURS !"

Voilà le tendre mot auquel j'ai eu droit, lorsque la situation se mit empirer d'une façon drastique et évidente. Je ne doutais absolument pas de l'intellect de mon camarade, mais il aurait fallu être stupide pour ne pas se mettre à courir dans de telles conditions. Toutefois, je décidai de lui désobéir, à moitié. Certes, j'allais courir, mais non pas pour m'enfuir. J'allais créer une diversion, en m'utilisant comme mon propre objet. Il ne serait sans doute pas assez rapide pour pouvoir s'enfuir, face à une créature quadrupède. Il fallait que je lui offre une fenêtre d'intervention, c'est-à-dire, un court laps de temps pour avoir l'opportunité de se mettre en sécurité. Si je me basé sur le peu d'informations visuelles que j'avais, je ne lui donnais pas moins de cinq mètres avant de mourir. Si je me basé sur mon esprit tactique, qui venait de se réactiver, au vu de la situation, j'entrevoyais une possible solution, qui serait suffisamment épique, mais aussi suffisamment bruyante, pour attirer l'attention de nos adversaires sur moi, et pour peut-être, grâce aux côté épique, réveiller le héros qui sommeillait dans le cœur de mon compagnon d'armes.

Cependant, pour réaliser mon plan suicidaire, j'avais besoin de bien me préparer. Je ne suis donc pas sorti de ma cachette directement. J'ai pris quelques minutes pour observer mon environnement, et pour essayer de trouver de quoi me permettre de réaliser les objectifs que je m'étais fixé, un à un. Le premier objectif consistait à trouver une barre en fer, ou tout équivalent. Sur la route que mon ami avait décidée d'emprunter, une canalisation sortait du sol, et cela ferait sans doute l'affaire. Le deuxième point consistait à prendre suffisamment de vitesse. Le peu de protoxyde d'azote que j'avais me suffirai, mais je devais faire de grandes enjambées, car je devais diviser cette quantité par deux, pour me permettre d'exécuter le troisième point de mon plan. Le troisième point, était le plus épique. Je devais concentrer le peu de protoxyde d'azote qu'il me resterait à ce moment-là, dans la puissance pure de l'exosquelette. D'après mes habitudes, et d'après ce que je savais de mon armure, ainsi que de ses composants, si j'arrivais à prendre suffisamment de vitesse, je pourrais alors utiliser la force cinétique et la gravité pour augmenter ma force en plus de la force que me proposait ma combinaison de « superhéros ». Cependant, il fallait que je prenne un peu de hauteur, il s'agissait du quatrième point de mon plan, et sans doute le plus compliqué à réaliser. Je décidai d'y réfléchir sur le chemin, et je commençais à me ruer vers mon allié, en simulant d'exécuter son ordre…

C'est sur le chemin que j'ai trouvé la solution. En face de moi, se trouver une carcasse de voiture retournée, dont le poids penchait suffisamment pour qu'elle me permette de l'utiliser comme tremplin, afin de me projeter dans les airs. En fait, si on avait été dans un film, ça se serait passé comme ça. Dans la réalité, j'allais devoir exécuter un saut mural. Cette « figure acrobatique » s'exécute via deux étapes. La première consiste à sauter en direction du mur. La seconde étape consiste à prendre appui sur une jambe, voir sur les deux si possible, sur le mur en question pour ensuite se projeter dans une autre direction. Ensuite, une fois en l'air, je pourrais exécuter la cinquième tâche de mon plan c'est-à-dire rediriger l'énergie de mes jambes dans mes bras et frapper cette saloperie de créature de toutes mes forces avec la canalisation. Bien sûr, je savais que cela risquait de faire beaucoup de bruit, mais au moins l'attention des créatures serait reportée sur moi, et mon ami albinos pourrait s'en sortir.

Il ne me restait plus beaucoup de temps pour le sauver, il fallait que je fasse vite. De base, sans utiliser le système de turbo, dont j'étais équipé, je pouvais obtenir une plus grande force et une plus grande vitesse. Je profitais de cette force de cette vitesse pour rattraper mon ami, ou du moins pour me placer juste derrière lui au niveau de la carcasse de la voiture, tout en ayant récupéré la canalisation au passage. Comme je m'y attendais, toutes les créatures le préféraient à moi. Peut-être qu'à leurs yeux, je n'étais pas assez composé de chair pour être intéressant. Si seulement ces bestioles savaient ce qu'il y avait à l'intérieur de mon armure, je pense qu'elles réagiraient différemment. Heureusement pour moi, ce n'était pas le cas, ce qui me permit de me concentrer sur mes objectifs personnels... tout ça en une fraction de seconde…

À vrai dire, le temps me parut une éternité, pourtant je savais qu'il ne s'agissait que de quelques secondes très rapides. Sur le coup, je pensais uniquement prendre de l'élan pour ensuite faire un simple saut mural, mais c'est en sautant que je me suis aperçu qu'il y avait un rebord auxquel je pouvais m'accrocher et que si je faisais un effort, je pouvais sauter de beaucoup plus haut et faire beaucoup plus mal. Et probablement me briser quelques os au passage, ou du moins me faire très mal. Ce faisant, je décidai de m'agripper au rebord, et j'essayai tant bien que mal de me hisser dessus. Cependant, je ne pus sauter directement sur ma cible, étant donné que ces couillons continuaient d'avancer, je dus moi aussi courir, le long du rebord, pour rester à bonne distance. Comme quoi, quand on essaie d'être créatif, la vie de soldat devient de plus en plus difficile. La prochaine fois je m'en tiendrais aux bonnes vieilles méthodes… et je n'essaierai pas de me la jouer...

Arrivé à la faim du rebord, il fallut que je saute. Au moment du saut, qui ne dura qu'une ou deux secondes, j'envoyais le maximum d'énergie dans mes jambes, mais je dirigeais cependant tout le protoxyde d'azote restant dans la force de mes bras, et d'un coup sec, j'abattais la canalisation que je portais toujours à deux mains sur le crâne du quadrupède qui craqua et qui dut se briser, sous la violence du choc. Cette bestiole avait cependant amorti ma chute plus que ce que je ne pensais, et je pus me redresser suffisamment vite afin de balayer la zone de mon bras gauche pour au passage frapper quelques autres infectés qui eurent le malheur de se trouver là.

Mais, mes capteurs étaient clairs, il ne me restait plus que un pour cent de protoxyde d'azote. Je ne pouvais plus rien faire avec ça, et de toute façon, je n'avais plus rien d'autre à faire à parcourir en direction de mon ami, que j'ai décidé de prendre sous mon bras au sens propre du terme. Car après tout, même sans mon turbo au protoxyde d'azote, je courais quand même plus vite que lui, et je disposais d'une force suffisamment intéressante pour pouvoir le porter sans me fatiguer. En le soulevant, je me contentais de lâcher un petit mot, parce que j'étais d'humeur joueuse…

- Run... a good order...
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MessageSujet: Re: L'homme et la machine [PV Jarod]   Mar 5 Avr - 19:17

Shobu attendit que son compagnon le re dépose au sol, ce qui ne se fit pas tarder, il eu malgré lui un léger soupire de soulagement quand ses pieds retouchèrent la terre ferme, n'appréciant pas trop être pris pour un sac a patate. Il adressa un pouce lever en direction de son coéquipier avec un sourire,
Good job teammate !, dit il en chuchotant, souhaitant rester discret maintenant qu'ils se trouvaient véritablement dans les ruelles de paris, là où le danger rodait a tout moment. Il vérifia machinalement son arme sans même la regarder, juste histoire de vérifier la sécurité et le silencieux. Il souris, tout était en ordre. Il tapota son flanc, la sacoche était toujours ici. De cette même sacoche, il sortit une lampe de poche, la lumière commençant a faire défaut dans les décombres. Il plaça la lampe entre deux doigts de la main qui maintenait l'avant de son arme, assurant l'appuie sur la gâchette et la crosse de sa main droite. Ainsi, il pouvait viser et éclairer devant lui, a l'avenir, il faudrait qu'il fasse un petit bricolage plus pratique. Ce dit le jeune soldat... Enfin... Cela attendrait d'être en sécurité. Il plongea la main dans sa sacoche, farfouillant rapidement et la ressortit, tenant une sorte de machin scotché dans tout les sens.
ça ressemblait vaguement a un écrans de gameboy scotché avec une batterie, des fils et une antennes ainsi que d'autres trucs incompréhensibles. Il appuya sur un bouton et une carte grossière de paris s'afficha en noir et blanc, il éclaira l'écrans, qui n'était pas retro-éclairé par manque d'énergie et gromela,
On a encore quelques kilomètres a faire... Trois environ."

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MessageSujet: Re: L'homme et la machine [PV Jarod]   Mar 5 Avr - 23:03

On a encore quelques kilomètres a faire... Trois environ.

^Ah bon ? Quelles nouvelles intéressantes. Trois kilomètres, ce n'est que trois mille mètres. Trois mille mètres ça se parcourt assez vite. À condition d'avoir un engin motorisé sous la main. Et je n'étais que semi motorisé et littéralement en panne. En plus, je ne savais pas d'où il le sortait son espèce de petit appareil, je me doutais même qu'il les bricolait, mais je ne faisais pas confiance à cet appareil. Trois kilomètres, on n'aurait jamais le temps. À la limite, il nous faudrait un réacteur de rafale collée au cul, pour que j'ai un petit peu d'espoir. On avait plus rien à nos trousses, on avait le temps, mais dans un sens, fallait tracer droit...

Je ne pus m'empêcher d'exprimer mon exaspération de façon vocale. D'ailleurs, ça devait le surprendre, puisque j'étais connu pour ne quasiment pas parler. Mais il faut dire qu'il était en train de briser ma carcasse, pour ne pas dire, le bouclier qui entourait mon cœur. J'étais sur le point de lui éclater les dents, pour me défouler, parce que je prenais conscience que je venais de faire un acte complètement suicidaire pour lui sauver la peau, à cet albinos, alors que je ne connaissais même pas un tiers de sa vie. C'était un parfait inconnu pour qui je venais de risquer ma vie, alors oui, en tant que soldat c'est mon travail, mais il y a des limites à la bêtise. Et d'un autre côté, il était mon seul guide en ce lieu. Donc je venais de prendre une décision, dès que je serai entre les mains de véritables militaires, j'allais me débarrasser de lui. Non pas en le tuant, je ne suis pas un assassin, mais simplement en disparaissant de sa vue, et en évitant le plus possible de le recroiser...

- 3 kilometers... Holy shit...


Il avait intérêt à se montrer coopératif, sinon ça allait mal finir pour lui. Je lui faisais signe d'avancer le plus vite possible, en montrant bien que j'avais des mères, et en gardant un doigt sur la gâchette. Et pour le faire stresser un bon coup, je cachais la sécurité de l'arme de mon autre main, et je faisais semblant de la retirer, sauf que je ne la retirais pas, mais vu que j'avais ma main juste devant, il ne pouvait pas le savoir. Ensuite, je pointais cette arme légèrement dans sa direction, histoire de lui faire bien peur
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MessageSujet: Re: L'homme et la machine [PV Jarod]   Jeu 7 Avr - 12:08

Shobu lança un regard surpris a son compagnon, celons le dossier, il ne parlais que très peu... Et jusqu'a maintenant, il avait quand même prononcer quelques phrases... C'était plutôt encourageant. Il rangea le PDA improvisé et releva la tête pour l'homme en armure pointer le flingue vers lui, il souris. Il voulait le menacer ? Très bien. Il avait toujours aimer jouer. Il s'avança et posa son front sur le canon de l'arme.
"Tire si t'en a envie, mais si j'était toi, je garderait cette balle pour des gens plus importants...", Dit il calmement, un air de défi au visage... Evidemment, il ne pouvait pas voir la sécurité de l'arme, mais il avait vue le geste du pseudo-masterchief. Pile, ou face ? Se dit il.
Le jeune soldat ne le montrait pas, mais il était légèrement inquiet, Et si il tirait ? Et si un infecté les prenait par surprise ? Il sentait le frisson de la tension entre eux, le sourire de son visage s'élargit légèrement tendis que ses yeux restait neutre quand a ses intentions... De toute façon, qu'avait il a perdre ? Le vie ? Il y aurait sans doute quelqu'un pour le remplacer... Et puis, ça soulagerait surement L'officier Vignet de le savoir mort.
Les pensées se bousculaient dans sa tête tandis qu'il s'efforçait d'avoir l'air serin... Une chanson lui vient en tête, asser adapté a la situation...
"Paint it black"

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MessageSujet: Re: L'homme et la machine [PV Jarod]   Sam 16 Avr - 22:50

"Tire si t'en a envie, mais si j'était toi, je garderait cette balle pour des gens plus importants..."

Voilà une réponse digne de ce nom. Une réponse qui méritait d'être applaudie. En tout cas, c'est ce que j'aurais fait, si on avait été à un gala, et qu'il avait été sur la scène en train de faire un discours. Ce qui bien évidemment, dans de telles circonstances, était impossible. Toutefois, je dus reconnaître en mon fort intérieur, très enfouis, qu'il avait un courage bien particulier, qui méritait d'être salué. Je ne pus m'empêcher de retenir ricanement de satisfaction, et c'est en baissant mon arme que je fis quelque chose qui me surprit, puisque ça ne m'était plus arrivé depuis très longtemps, de réagir comme ça, face à quelqu'un que je connaissais à peine, et qui ne faisait pas parti des personnes que j'avais l'habitude de côtoyer. Car oui, il y avait des personnes que j'avais l'habitude de côtoyer tout en les connaissant à peine. Je me suis surpris à lui tapoter la tête de façon affectueuse. Doucement, mais sûrement, comme votre première fois avec l'élu de votre cœur, homme ou femme d'ailleurs. Après, ça dépend des personnes. J'avais un ami avec qui ça allait très vite, mais souvent, celle qu'il accompagnait, se plaignait que ça aille trop vite, et qu'il n'y ait aucune saveur. Après, je ne vais pas m'étaler sur les détails, mais je pense que je vais prendre l'habitude de temps en temps, de lâcher quelques petites anecdotes. Parce qu'il faut bien adoucir l'atmosphère et éclairer le ciel de couleurs colorées, dans un environnement si noir et si obscur digne d'un film d'Alfred Hitchcock.

D'ailleurs, en parlant d'Alfred Hitchcock, cela me fit penser que j'avais vu un espèce de corbeau géant et complètement déformé, passer au-dessus de nos têtes. Si le film « les oiseaux » m'avait plutôt captivé, je doutais que le gros corbeau de tout à l'heure soit tout aussi calme. Car oui, je définis les corbeaux de ce film comme étant calmes. Ça se voit que vous n'avez jamais vu de hipster écoutant du Dubstep, et se fourrant les narines avec de la marijuana et de la cocaïne. C'est beaucoup plus excité, et beaucoup plus nocif, surtout quand ça une arme dans la main, et que vous, vous n'avez pas d'armes sur vous parce que vous êtes en permission à New York. Voilà ma deuxième anecdote, que j'ai réussi à placer. Si je me souviens bien, c'est idiot, je l'ai fais finir dans le caniveau, bien à l'ombre. Une ombre aussi vaste et aussi grande que celle qui planait sur nous en ce moment. Je levais lentement les yeux, ne voulant pas voir ce qui nous surplombait, et ayant l'impression de tourner dans une série B où la chute est déjà connue de tous. En effet, Mister Corbeau, que j'avais envie de surnommer Jack, notamment parce que Jackdow signifie corbeau en gallois, ou dumoins en anglais, merci les jeux vidéo, ce trouvait au-dessus de nous. J'espérais qu'il n'allait pas croasser, parce que vu sa gueule, je me doutais que ce fut un bruit horrible. C'est alors avec discernement et sans précipitation que je commençais à mimer à mon compagnon qu'il fallait qu'on se taille, et vite. Et pour qu'ils comprennent, au bout d'un moment, je me décidais à pointer en l'air, en espérant qu'il lève les yeux. Quant à moi, j'ai essayé de m'éloigner le plus vite possible de cet endroit, et cette fois-ci, je la retirais vraiment la sécurité de mon arme…
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MessageSujet: Re: L'homme et la machine [PV Jarod]   Ven 29 Avr - 19:46

Shobu écarquilla les yeux en sentant la main de son compagnon tapoter sa chevelure abondante... Il rougie légèrement, mis mal a l'aise par le geste. Néanmoins, il ne réagit pas et lança même un sourire avant de s'écarter du soldat. Soudain, il vit une ombre se refléter dans la visière de Blaze et leva la tête juste a temps pour voire Jack passer au dessus de leurs tête...
God... C'est quoi ce truc... Chuchota t'il pour lui même.

Il remarqua le geste de son allier, enfin... Pour le moment, Puis signala un immeuble a moitié effondrer, il y aurait sans doute moyen de passer par les caves, même si ce chemin ne le rassurait pas, l'électricité devait être morte et ils devrait faire le trajet dans le noir. Il se dirigea rapidement vers l'entrer du batiment et fut assaillit par l'odeur d'un cadavre en décomposition depuis plusieurs jours. Il se retint de justesse de vomir dans son masque. Adossé au mur, il y avait un pauvre type au crâne exploser,tenant un flingue dans la main. il était habiller de vêtements civils désormais tachés de sang et un sac a dos était appuyer entre son dos et le mur.
Le soldat s'approcha du cadavre et le poussa du pied sans ménagement, faisant signe a Blaze de le couvrir, le mec ne devait pas s'être suicider sans raison, surtout si on considère la morsure sur son bras gauche... Il se pencha et ramassa l'arme et l'écarta avant de défaire les sangles du sac et de commencer a fouiller dedans, sortant des boites de nourriture, un boite de cartouches 9mm pour le pistolet, qui était au passage un pistolet semi auto 9mm que l'on peut trouver dans une armurerie classique. Il continue de fouiller, une lampe, des piles, un réchaud a gaz et une bouteille de propane....

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MessageSujet: Re: L'homme et la machine [PV Jarod]   Mer 11 Mai - 19:04

La situation s'avérait bien plus que critique. Cette espèce d'énorme corbeau risquait de nous donner plus de fil à retordre que prévu. Parce qu'au départ, j'avais prévu quelque chose de simple. Je voulais l'attirer le plus près de moi, et lui coller une balle entre les deux yeux. Mais je me rendis vite compte que ce plan était irréaliste au vu de la situation. Il me fallut donc réfléchir à un autre plan, pendant que je me déplaçais auprès de mon allié. Cependant, en arrivant auprès de lui, après m'être fait une belle frayeur au passage, parce que j'ai failli tomber dans un trou, je me suis rendu compte que nous avions peut-être nos chances...

En effet, le jeune soldat qui m'accompagnait venait de tomber sur un sac au contenu plutôt intéressant. Outre la présence de munitions, il y avait des piles, un réchaud à gaz, une lampe, et du propane. La lampe, si elle fonctionnait encore nous permettrait de nous déplacer avec plus des anses, au sens général du terme. Le propane, si j'avais bien compris, était très intéressant et très important, c'était donc une ressource rare qu'il fallait préserver à tout prix. Pourtant, j'avais envie de faire exploser cet énorme corbeau en morceaux… c'est alors qu'il me vint une idée très intéressante… en me basant sur les cours que j'avais suivis pour pouvoir fabriquer des explosifs à la main, je me suis dit que les piles et le réchaud à gaz seraient très utile…

Je vais donc vous expliquer mon plan. J'étais persuadé que si j'arrivais à désosser les piles, qui pouvaient sans doute produire des étincelles, j'arriverai, avec le réchaud à gaz, qui apparemment en contenaient encore un peu, produire un système explosif basique mais suffisamment puissant pour éclater le fils de pûte volant au plumage noir, qui essayait désespérément de nous bouffer. Bien sûr, cela risquait de faire énormément de bruit, et de rameuter d'autres créatures. Mais j'étais prêt à prendre le risque, et à assumer ma connerie jusqu'au bout. Comme dirait l'expression « on ne fait pas d'omelettes sans casser des œufs ».

Je me mettais donc au travail, sans donner plus d'explications à mon collègue, je prenais les piles une à une, et je les désossai méticuleusement en essayant d'aller le plus vite possible, et ce sans endommager les câbles, pour éviter de perdre du courant. Une fois ceci fait, j'ai noué tous les câbles bout-à-bout pour pouvoir en avoir un seul qui soit suffisamment long. J'avais l'impression d'être un soldat de l'extrême… attendez… mais j'en suis un ! Après avoir noué les câbles, je les ai raccordés d'une façon très hasardeuse au réchaud à gaz. Malgré mes maigres connaissances, je pus créer ma bombe artisanale. Maintenant, il fallait que je trouve un moyen de la mettre sur le dos de cette affreuse bestiole. C'est alors qu'une idée suicidaire me vint à l'esprit, suicidaire mais efficace.

Je sortis de ma cachette à toute vitesse, dans l'espoir que le corbeau se rue sur moi. Il s'est d'ailleurs rué tellement vite, que j'ai failli en mourir. J'ai dû modifier quelque peu mes plans en cours de route. J'avais l'espoir de pouvoir passer par-dessus lui. Au final j'allais passer par en dessous. C'est en exécutant une glissade que lorsqu'il me frôla, je pus m'agripper à lui, pressant mon petit dispositif entre lui et moi. Le corbeau virevolta dans les airs pendant plusieurs longues minutes, et au bout d'un moment, il fit un tonneau. Des fois, je me demande si la chance n'existe pas un peu, ou si ce n'est pas le dessin, parce que dans un mouvement que je n'ai moi-même pas compris et dont je ne me souviens même pas, je me suis retrouvé sur son dos. Il avait trop tourné, il était désorienté… je l'étais autant que lui. Et c'est là que les choses commencent à devenir intéressantes… et dramatiques. Ceux qui aiment le drama seront servis.

En effet, de ma hauteur, je pus apercevoir un nid tout proche. Un nid rempli de ces affreuses bestioles en version bébé. Il y avait d'autres créatures autour, mais elles ressemblaient pour moi à de simples zombies. Je sus désormais ce que j'allais faire, mais je savais aussi que je risquais probablement de mourir dans l'explosion, ou du moins dans le crash. J'essayais donc de me régler sur la fréquence radio de mon ami, pour le prévenir de ce qui allait se passer, pour lui dire de partir et de m'oublier. Seulement, cette phrase se résume en trois mots, et je n'avais même pas l'assurance qu'il les avait reçus…

Go, just go... and go, always forward. Be a good soldier...

Après tout, je pensais que c'était les derniers mots qu'il allait entendre de ma bouche, je n'avais pas envie de tergiverser. Mon plan actuel était le suivant : j'allais utiliser quelques étincelles pour foutre le feu au corbeau, et j'allais le forcer à foncer dans son nid. Ensuite, je ferai tout sauter. Et vu qu'il ne semblait pas y avoir d'ennemis aux alentours, je savais que mon ami serait tranquille une fois cette tâche accomplie. Je mis donc ce plan à exécution. En me servant des étincelles produites par mon dispositif, je réussis à mettre le feu au plumage du corbeau, qui commença à bien se défouler, ou du moins, à bien agoniser. En tirant sur les plumes au niveau de son coup, j'ai réussi à le faire changer de direction, et par un pur hasard, et une dose de chance extrême, il fonça directement sur son nid. Au passage, sachez que ça sentait de plus en plus le cramé, mais pas genre poulet rôti. Dommage, je commençais vraiment à avoir la dalle… Il était temps, temps de prendre L'Autoroute de L'Enfer.

Et malgré ma détermination, mon envie de sauver mon ami, pour une raison que je ne comprenais pas, j'étais attaché à ma survie. Je me souvins alors que j'avais toujours sur moi une arme chargée. Juste soudain un éclair de génie. Étant donné que la bestiole sur laquelle je me trouvais avait amorcé sa descente finale et inarrêtable sur son nid, je chargeais mon arme, sans pour autant vous donner plus de détails. Attendez la suite bande d'impatients. Une fois mon arme chargée, j'utilisais les câbles électriques de mon petit « cadeau » pour attacher le dispositif à la bestiole, plus précisément autour de son cou, ce qui fut une épreuve éreintante et difficile à réaliser, étant donné qu'elle arrêtait pas de bouger, et qu'elle était de plus en plus en feu. À défaut d'être un corbeau génétiquement modifié, elle ressemblait de plus en plus à un phénix. C'est en regardant derrière moi, par réflexe, que je me rendis compte que nous n'étions pas si loin de mon ami. Nous étions même proches. Tant mieux, parce que je ne comptais pas me taper une trotte de deux kilomètres pour le rejoindre... après tout, au dernier moment, j'ai vaillamment sauté de la bestiole, je me suis retourné, et j'ai vidé mon chargeur en direction du coup de la bête, avec l'espoir qu'une balle atteigne mon explosif, et que cela produise une étincelle qui fasse partir l'explosion. Ça n'a pas fonctionné, mais pour une raison que je ne pus m'expliquer, le tout explosa lorsque la bestiole toucha le sol, à peu près au même moment que moi. Je n'ai pas vu l'explosion, je l'ai juste ressenti par les vibrations du sol, et je l'ai momentanément entendu avant de sombrer dans l'inconscience la plus totale…

Quelques instants plus tard, j'ai dû me réveiller, complètement éclaté, complètement cabossé, et avec un esprit pratiquement KO. La première chose qu'il vint à mon esprit, fut de rassurer mon ami. Dans la radio, je lâchais donc quelques mots, qui me fit entonner une mélodie provenant de la musique éponyme aux quelques mots que j'ai prononcés…

I'm awake... And Alive...

Par contre, j'allais attendre qu'il me rejoigne… et je me jurais de ne plus jamais tenter quelque chose d'aussi suicidaire… en fait non, je déconne, je vais probablement recommencer…
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MessageSujet: Re: L'homme et la machine [PV Jarod]   Jeu 12 Mai - 22:42

Shobu observa le mec lui prendre le matériel des mains... Mais qu'est ce qu'il voulait faire avec ç... Hoooow... Shobu compris soudainement quand Jarod commença a attacher les piles autour du réchaud... Une bombe... Ce con voulait faire une bombe... Bon, remarque, c'était pas spécialement une mauvaise idée... Mais il ne comprenait pas vraiment l'utilités des piles... S'il comptait s'en servir comme grenade, autant le lancer, puis tirer dessus, ça parait plus logique, non ? Quand il eu finis d'assembler tout ça sous l'oeil attentif de l'albinos, il sortit et sembla attendre quelque chose. Soudain, Jack lui fonça dessus a une telle vitesse que le jeune soldat se demanda si Jarod allait pouvoir esquiver... Ce qu'il ne fit pas... Enfin, qu'a moitier, il se lança en effet dans une, magnifique glissade du garagiste, mais au lieu d'accrocher la bombe au piaf et de se barrer, cet abruti préféra s'y accrocher et s'envoler avec lui.

"Ho le con !" Lâcha l'albinos par cette pulsion suicidaire soudaine...
"Blaze ! Fait pas le con !" Hurla t'il, doutant de se faire entendre, "T'es trop jeune pour jouer au héros !" Hum... Il avait quel age au fait ? Pensât il avant de se rappeler que le contexte n'était pas super adapté pour ce genre de questions existentielles... Rapidement, il se plaça en position de tire, mettant un genoux a terre et plaçant le piaf dans sa ligne de mire, "Merde... Bouge ton cul Blaze ! T'est dans ma mire !" Putain, si il tirait, il risquait de toucher son "allier"... Bon, il l'avait certe menacé y'a pas longtemps, mais bon. Putain... Ce mec a sérieusement besoin d'un psy... Entre son manque de communication et ses pulsion suicidaire, faudrait que quelqu'un lui enseigne l'instinct de survie...
Après moult cabrioles, cet imbécile finis par foutre le feu au piaf, essayant apparemment de le diriger sur un endroit qu'il ne pouvait voir depuis le sol. Les yeux équarquiller par tant de connerie, il vit son compagnon sauter de Jack et vider son chargeur dessus, a ce moment, l'explosion lui fit fermer les yeux tendis l'oiseau en flamme s'écrasa sur un toit, et son compagnon aussi...
"Putain... Si il a survécus... Je le vénère..."

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